Porphyre n° 559 du 20/01/2020
 

Courrier


Concernant les génériques et les substitutions, je ne sais plus vraiment qui croire. Certains médecins insistent auprès des patients pour qu’ils aient d’office le « non substituable », parce que « c’est mieux pour vous », une histoire d’excipient, m’a raconté un patient… À côté de ça, on nous dit que c’est exactement pareil. Si on n’avait jamais parlé de ça, en imposant le générique dès le début, en serait-on là ? Existe-t-il une différence préjudiciable pour le patient qui justifie la mention « non substituable ? » Pour celles et ceux qui ont fait des allergies, je peux comprendre, mais en dehors de ces cas ? Hervé, préparateur à Nice (06) Porphyre répond C’est une question récurrente. Modifier l’équilibre d’un médicament à marge thérapeutique étroite ou donner un excipient à une personne allergique sont préjudiciables et sont d’ailleurs exclus de la ...

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