Automédication a minima - Porphyre n° 552 du 23/04/2019 - Revues
 
Porphyre n° 552 du 23/04/2019
 

Courrier

J’ai lu dans la presse économique que le marché de l’automédication en France était loin derrière les pays anglo-saxons et l’Allemagne. Comme si c’était une tare. À titre personnel, je pense qu’il faut plutôt s’en féliciter. Les médicaments ne sont pas des biens de consommation quelconques et ils nécessitent un encadrement bien particulier. Il ne faudrait pas l’oublier, sinon, on s’en mordra les doigts !

N., préparatrice à Dijon (21)

Porphyre répond

L’automédication est un moyen de prendre en charge des « bobos » passagers. Elle nécessite information de qualité et produits à balance/risque positive. Si dans ces pays, elle se porte bien, peut-être que leurs habitants sont mieux informés et ne se précipitent pas chez le médecin dès que leur nez coule afin d’avoir une ordonnance avec des médicaments remboursés…

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