Porphyre n° 551 du 20/03/2019
 

Courrier


L’Académie de pharmacie s’intéresse de près aux compléments alimentaires à base de plantes. Sans aucune surprise, ceux-ci ne sont pas sans danger et nécessitent un encadrement. Ne jamais oublier que même en phytothérapie, on obtient des résultats car les plantes contiennent des molécules actives. Maintenant, la question est de savoir comment cet encadrement doit se mettre en place. Pour le moment c’est la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes qui gère les compléments alimentaires. Denis, préparateur en Seine-Saint-Denis (93) Porphyre répond Évidemment ! Le problème est de différencier ce qui relève de l’alimentation et du thérapeutique. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) est aussi concernée via la nutrivigilance, dont elle a la charge depuis 2009. Là aussi, à vous ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?



Abonnez-vous à porphyre, la revue des préparateurs en pharmacie.


Abonnez-vous

Allez vous signer la pétition #MonHomeoMonChoix pour le maintien du remboursement de l’homéopathie ?


Solutions

Les médicaments à délivrance particulière

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

Moniteur Expert

Vous avez des questions ?
Des experts vous répondent !



En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK