Porphyre n° 551 du 20/03/2019
 

Édito

Christine Julien


Tous les mois, monsieur L. vient chercher ses comprimés d’opioïde faible. Il en prend 800 mg par jour. Vous compatissez, « il a tellement mal ». Tiens, il est en avance pour son renouvellement, ce mois-ci. Il vous dit « qu’il dort mieux avec ». En regardant l’historique, vous relevez que cela fait 3 ans qu’il en prend. C’était pour quoi, déjà ? Ah oui, une lombalgie.Débusquer les comportements à risque des antalgiques opioïdes est du ressort officinal et peut éviter à certains patients plus vulnérables de glisser insidieusement de la pharmacodépendance à l’addiction. Avec quelques questions, vous pouvez alerter le patient et en parler au médecin ou à votre titulaire, qui le fera. Les intoxications aux antalgiques opioïdes sont en hausse. Il ne s’agit pas de restreindre leur usage ô combien indispensable, mais d’éviter une ...

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