Porphyre n° 549 du 23/01/2019
 

Édito

Christine Julien


Manque de visibilité de la profession vis-à-vis du grand public comme des autres professionnels de santé, désintérêt des candidats pour un métier méconnu des centres d’orientation et pour une formation qui laisse les diplômés au même niveau que celui avec lequel ils sont rentrés (niveau IV). Une formation mal adaptée à l’exercice du métier de préparateur, dont l’appellation est loin de l’activité quotidienne de délivrance ou de conseil. Un manque de définition d’une profession qui ne peut qu’entraîner un manque de reconnaissance. Voilà pourquoi Porphyre a toujours attaché une importance aux avancées concernant la réforme d’une formation obsolète, parce qu’au-delà du diplôme lui-même, c’est bien de la reconnaissance et de l’avenir du métier de préparateur qu’il s’agit (lire notre enquête p. 20). En ce début d’année, l’augmentation du point s’applique enfin ...

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