Porphyre n° 544 du 30/06/2018
 

Savoir

Le point sur…

Anne-Gaëlle Harlaut

Depuis 3 ans, Chloé R. déclare une lucite estivale dès qu’elle s’expose au soleil. L’an dernier, les caroténoïdes n’ont pas suffi à la prévenir. Le dermatologue ajoute un antipaludéen de synthèse.


Ce que je dois savoir Législation L’ordonnance respecte la législation.Contexte C’est quoi ? La lucite estivale bénigne (LEB) est une photodermatose, c’est-à-dire une affection cutanée liée à une exposition aux rayons UV naturels ou artificiels. Mal connue, son étiologie serait liée à une réaction allergique. Les rayonnements ultra-violets, principalement les UVA longs dans la LEB, induisent la production de radicaux libres qui altèrent certaines protéines et l’ADN. L’organisme réagit aux altérations par une réaction inflammatoire et une suractivité du système immunitaire de type hypersensibilité retardée. C’est la plus fréquente des « allergies solaires », elle touche environ 15 % des adultes, en grande majorité des femmes jeunes de 15 à 35 ans.Quels sont les signes cliniques ? • Elle se manifeste par une éruption cutanée prurigineuse avec papules érythémateuses non confluentes, parfois vésiculeuses, en particulier sur les zones exposées tels membres, ...

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