Porphyre n° 543 du 01/06/2018
 

Édito

Christine Julien


Danièle P., 75 ans, part de nuit en ambulance à l’hôpital avec, dans son sac, son traitement habituel qui ne comporte aucun générique. Alors qu’elle est hospitalisée en médecine, un interne lui demande rapidement les médicaments qu’elle prend et les prescrit. Lors de la distribution matinale, Danièle ne reconnaît pas ses comprimés habituels. Elle ne dit rien et prend son traitement dans son sac. Le lendemain, elle demande malgré tout ce qu’on lui donne. Elle entend « génériques », « Atarax » qu’elle ne connaît pas et « un truc qui finit en -ine ». Heureusement, Danièle a toute sa tête… et une nièce pharmacienne qui a géré la situation et empêché, entre autres, de cumuler un générique et son princeps ! La conciliation des traitements médicamenteux, de l’entrée en établissement de soins à la sortie du patient, ...

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