Porphyre n° 539 du 29/01/2018
 

Courrier


J’ai été surpris de lire dans votre courrier d’octobre 2017 qu’une pharmacie vendait des oeufs sous couvert d’un argument nutrition. Merci d’avoir rétabli le contexte législatif des « marchandises » qui peuvent être vendues en officine. Comment peut-on conserver sa crédibilité auprès de ses patients ? Et pourquoi pas vendre du boeuf, celui bleu blanc coeur enrichi en oméga 3 ? Après tout, c’est aussi un argument en faveur de la nutrition. Devra-t-on bientôt porter un tablier de boucher ? Xavier, préparateur à Nancy (54) Porphyre répond De la pharmacie française au drugstore, il n’y a qu’un pas mais assez grand tout de même !

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