Pharmacien Manager n° 176 du 29/03/2018
 

PRATIQUES

François Pouzaud


La nature a horreur du vide. Comme les modes de financement pour soutenir les pharmaciens investisseurs étaient souvent insuffisants pour faire tomber le prix du ticket d’entrée à la titularisation, les groupements se sont naturellement immiscés dans le monde de la finance. Objectifs : faciliter l’installation des jeunes et éviter que les fonds d’investissement spéculatifs n’interviennent insidieusement par le biais d’obligations, qui permettent d’accéder au capital lorsqu’elles sont convertibles. « L’offre alternative de financement des groupements est liée à l’arrivée de la déferlante des fonds d’investissement, tels que Sagard », explique Christian-éric Mauffré, président du groupe Ceido Santé. Pour éviter que les futurs titulaires ne cèdent aux sirènes des capital-risqueurs, « le marché des officines se structure en enseignes et les groupements sont confrontés à une crise de croissance et au développement du nombre ...

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