Vos patients vous (re)parlent-ils de la franchise médicale qui s’applique sur les boîtes de médicaments ? - Le Moniteur des Pharmacies n° 3465 du 13/05/2023 - Revues - Le Moniteur des pharmacies.fr
 
LE MONITEUR DES PHARMACIES n° 3465 du 13/05/2023
 

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Propos recueillis les 2 et 3 mai 2023 par Magali Clausener

NON

Cécile Drobinski, titulaire en milieu semi-rural à Bois-Grenier (Nord), emploie 3 salariés dont 1 adjoint. Groupement : Well & Well ; syndicat : USPO.

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Mes patients ne me parlent pas de la franchise médicale. En revanche, on ressent chez eux une baisse du pouvoir d’achat, même si ma patientèle est composée de professionnels libéraux qui ont un certain niveau de vie et un emploi. D’une façon générale, les gens font plus attention. Par exemple, ils refusent d’acheter des médicaments qui ne sont pas remboursés. Visiblement, ils réfléchissent davantage et se posent plus de questions sur leurs achats.

NON MAIS

Jean-Philippe Roure, installé dans le centre-ville de La Seyne-sur-Mer (Var), emploie 6 salariés dont 1 adjoint. Groupement : Pharmactiv ; syndicat : FSPF.

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Un patient m’a parlé très récemment de la franchise sur les boîtes de médicaments en me disant « on me prend de l’argent », mais c’est un sujet qui n’est plus abordé en général depuis un an ou deux. Il l’était davantage lors des échanges au comptoir auparavant. Le problème est que les patients ne savent plus, avec le tiers payant, ce qu’ils paient et ce que les médicaments coûtent. De plus, il leur est difficile de bien comprendre les décomptes de l’Assurance maladie. En fait, les gens sont passifs. Ils ont d’autres préoccupations actuellement.

OUI MAIS

Alexis Levanic, titulaire d’une pharmacie de quartier à Villeurbanne (Rhône), emploie 3 salariés dont 1 adjoint. Groupement : Pharma-UPP ; syndicat : aucun.

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Quelques patients m’interrogent parfois sur ce qu’est la franchise médicale et sur leurs remboursements. J’exerce dans une zone où la population est précaire économiquement et ne comprend pas ce qui est indiqué sur les relevés de la Sécurité sociale. Pour autant, c’est anecdotique car les sujets qui fâchent ne manquent pas actuellement : pénuries de médicaments, manque de médecins… Bien sûr, le pouvoir d’achat est également une préoccupation, ma patientèle ne faisant pas partie des populations favorisées.

 

OUI 38,6 %

 

NON 57,8 %

 

NE SE PRONONCE PAS 3,6 %

 

Faut-il déployer la dispensation à l’unité à d’autres médicaments que les antibiotiques et les stupéfiants ?

 
 
 
  • Sur une base de 306 votes
  • Sondage réalisé du 26 avril au 9 mai 2023

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