Une patiente a présenté, un peu plus d’une semaine après l’administration d’un vaccin à ARNm, une rougeur et une inflammation marquée au niveau du site de l’injection. Peut-on lui administrer une autre dose ? - Le Moniteur des Pharmacies n° 3401 du 22/01/2022 - Revues - Le Moniteur des pharmacies.fr
 
Le Moniteur des Pharmacies n° 3401 du 22/01/2022
 

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Auteur(s) : Delphine Guilloux*, Yolande Gauthier**

Oui. Des cas relativement nombreux de « gros bras » apparaissant une semaine après l’injection d’un vaccin à ARNm ont été rapportés. Il s’agit d’une réaction d’immunité cellulaire retardée survenant en moyenne 10 jours après la vaccination, confirmée par des biopsies et disparaissant en moins d’une semaine. Cette réaction se produirait davantage avec le vaccin Spikevax de Moderna qu’avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech. Elle est plus difficile à diagnostiquer dans les populations afro-américaines et amérindiennes. Des patients ont été revaccinés sans aucune réaction lors de la dose suivante, ou avec une réaction pas plus importante. Ce n’est donc pas une contre-indication à une autre dose.

Source : Infovac.

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