Le Moniteur des Pharmacies n° 3370 du 22/05/2021
 

TEMPS FORTS

PATCHWORK

Anne-Hélène Collin*, Yolande Gauthier**


Pour éviter de dépasser la dose journalière tolérable (DJT) fixée au niveau européen (0,1 mg/kg/j par voie orale) et les risques d’hépatotoxicité, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande un apport de coumarine dans les compléments alimentaires (cannelles, mélilot, fève de tonka, etc.) inférieur à 4,8 mg par jour pour un adulte de 60 kg. Elle recommande par ailleurs aux personnes ayant des antécédents hépatiques ou prenant des médicaments hépatotoxiques d’éviter la consommation d’aliments et de compléments alimentaires riches en coumarine et vise particulièrement les huiles essentielles de cannelles à l’origine de la majorité des effets indésirables (16 cas sur 28 analysables recueillis entre 2009 et 2019). L’identité botanique des plantes et leur teneur en coumarine doivent figurer sur le produit.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous

Des personnes refusent-elles de se faire tester quand vous leur annoncez qu'elles doivent régler le test antigénique Covid-19 ?


Décryptage

NOS FORMATIONS

1Healthformation propose un catalogue de formations en e-learning sur une quinzaine de thématiques liées à la pratique officinale. Certains modules permettent de valider l'obligation de DPC.

Les médicaments à délivrance particulière

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

Moniteur Expert

Vous avez des questions ?
Des experts vous répondent !



En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK