Le Moniteur des pharmacies n° 3254 du 10/01/2019
 

Expertise

Autour du médicament

ANNE-HÉLÈNE COLLIN 


Près d’un quart de la population française, soit 15,8 millions de patients, s’est vu prescrire des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) au moins une fois en 2015, dont près de 4 millions en primoprescription dans la prévention des lésions gastroduodénales dues aux AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens). C’est trop, pour l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) qui pointe les co-prescriptions ne suivant pas les recommandations en vigueur. « Dans 80 % des cas, aucun facteur de risque justifiant l’utilisation systématique d’un IPP en association avec un AINS n’était identifié ...

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