Le Moniteur des pharmacies n° 3225 du 12/05/2018
 

COURRIER

Vous avez la parole

■  PHILIPPE DAUPHIN, TITULAIRE À BEAUCHAMP (VAL-D’OISE) 


Pour un titulaire, investir dans le capital d’une autre pharmacie en SELARL reste une bonne idée de placement : bonne rentabilité sur le long terme, bonne sécurité… mais mauvaise labilité, car si l’exploitant ne veut pas vendre ses parts au moment où l’investisseur veut récupérer ses billes, on peut rencontrer un problème. Au moment du départ en retraite, l’exploitant peut garder une partie de ses parts pendant dix ans, alors qu’un investisseur le peut seulement pendant un an. De quoi décourager les investisseurs ayant dépassé les 55 ans. Imaginons que le pharmacien puisse rester minoritaire aussi longtemps qu’il le souhaite, même après la retraite : cet investissement deviendrait vraiment très attractif sur le long terme. Plus besoin d’OCA, ni de booster d’apport. ...

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