Le Moniteur des pharmacies n° 3215 du 10/03/2018
 

Edito

Edito

PAR LAURENT LEFORT,

RÉDACTEUR EN CHEF


En émettant des recommandations sur le nom et les conditionnements des médicaments (voir page 19), en prônant l’interdiction des marques ombrelles, l’ANSM rappelle que le gendarme du médicament, c’est elle. Et qu’elle entend bien le rester. Par exemple, en mettant son grain de sel dans la prévention des erreurs médicamenteuses. Les « vendeurs » du comptoir trouveront sans nul doute ces recommandations vaines et dispendieuses. Les industriels grinceront des dents devant l’ampleur de la tâche qui les attend. Les dispensateurs salueront une prise de position cohérente : ni diabolisé ni sacralisé, le médicament n’est pas et ne sera jamais un produit comme les autres. Il est temps maintenant de concrétiser l’étape suivante. Puisque la guerre contre la banalisation est déclarée, les pouvoirs publics doivent maintenant accéder ...

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