Le Moniteur des pharmacies n° 3153 du 01/12/2016
 

TRIBUNE

Vous avez la parole

CLAUDE LE PEN, PROFESSEUR DE SCIENCES ÉCONOMIQUES À L’UNIVERSITÉ PARIS-DAUPHINE ET CONSULTANT POUR IMS HEALTH


L’imbroglio sur le biosimilaire et son éventuelle substitution officinale continue et s’aggrave. On attendait avec impatience que le PLFSS* pour 2017 lève les ambiguïtés. D’un côté, en effet, le Parlement avait voté l’article 94 de la LFSS pour 2014 autorisant la substitution sous des conditions, il est vrai, assez restrictives. D’un autre côté, l’administration n’avait publié aucun décret d’application. D’un côté, la Direction de la Sécurité sociale militait en faveur de la substitution – tout en n’étant pas nécessairement prête à reconduire pour le biosimilaire le fameux principe « marge princeps = marge générique » – mais d’un autre côté l’ANSM** s’avérait très réticente non seulement vis-à-vis de la substitution, mais aussi, de l’interchangeabilité, c’est-à-dire la prescription d’un biosimilaire à un patient en cours de traitement. Las, non seulement ...

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