Le Moniteur des Pharmacies n° 3071 du 14/03/2015
 

Comptoir

QUESTIONS DE COMPTOIR

Yolande Gauthier*, Alexandra Blanc**, Pauline Michel***


Réponse : Il s’agit d’une technique de radiothérapie qui consiste en l’envoi de particules ionisantes, les protons, alors que la radiothérapie conventionnelle utilise des faisceaux de photons ou d’électrons. L’intérêt des protons réside dans leurs propriétés balistiques particulières qui permettent de cibler très précisément la zone et la profondeur des tissus à atteindre. La protonthérapie autorise donc la destruction des cellules cancéreuses tout en préservant les tissus sains avoisinants. Cette technique est utile pour traiter des tumeurs situées à proximité d’organes sensibles (œil, cerveau…) ou chez les enfants. La mise en œuvre de la protonthérapie nécessite des technologies lourdes (accélérateur de particules, enceinte de radioprotection) et sophistiquées (planification du traitement, calculs pour le faisceau…). Seuls deux centres proposent ce traitement en France, l’un à Orsay (Institut Curie) et l’autre à Nice ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous

Allez-vous continuer à pratiquer des tests antigéniques malgré les baisses de tarif ?


Solutions

NOS FORMATIONS

1Healthformation propose un catalogue de formations en e-learning sur une quinzaine de thématiques liées à la pratique officinale. Certains modules permettent de valider l'obligation de DPC.

Les médicaments à délivrance particulière

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

Moniteur Expert

Vous avez des questions ?
Des experts vous répondent !



En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK