Le Moniteur des Pharmacies n° 2419 du 10/11/2001
 

Actualité

Enquête


LAURENCE MÉDARD La substitution est autorisée si ni le médecin, ni le patient ne s'y opposent. Mais, en général, le prescripteur donne son autorisation. Le patient peut certes le refuser mais il risque d'avoir des problèmes avec sa caisse. Les pharmaciens néerlandais sont très actifs en matière de substitution et ils souhaiteraient même l'élargir à la classe thérapeutique. Cette dernière reste pour le moment interdite. La différence de prix de 5 % en moyenne entre les génériques et leur princeps. La substitution ne pénalise donc pas le pharmacien, d'autant qu'il perçoit (tout comme les médecins propharmaciens) un tiers de la différence entre le prix du produit original et celui du générique. La budgétisation des dépenses en médicaments, avec notamment un ticket modérateur dont le total peut atteindre 100 euros par an (656 ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous

Avez-vous octroyé récemment une prime ou une augmentation à vos collaborateurs ?


Décryptage

NOS FORMATIONS

1Healthformation propose un catalogue de formations en e-learning sur une quinzaine de thématiques liées à la pratique officinale. Certains modules permettent de valider l'obligation de DPC.

Les médicaments à délivrance particulière

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

Moniteur Expert

Vous avez des questions ?
Des experts vous répondent !