Photo Aude Penelle
S’associer pour mieux s’organiser et développer les nouveaux services
23/05/2020

L’association a le vent en poupe parmi les pharmaciens. Près d’un quart d’entre eux l’ont choisi pour exercer. Pour eux, il s’agit de renforcer la capacité d’investissement de l’entreprise, de partager le risque financier mais aussi le temps de travail. Autre atout de l’association : pouvoir proposer différentes expertises au sein de l’officine. Mais exercer en association soulève des problématiques qui ne sont pas toujours anticipées, notamment en cas d’incapacité professionnelle, du décès d’un des associés ou encore d’une incapacité à exercer la pharmacie. C’est l’éclairage que l’Union nationale pour les intérêts de la médecine (UNIM) a choisi d’apporter aux officinaux et étudiants en pharmacie lors d’une soirée évènementielle organisée en janvier à Bordeaux et qui se tiendra dans plusieurs grandes villes de France au cours des prochains mois.

Photo Miguel Mellick
La transition numérique en santé, un facteur de déshumanisation ?
25/04/2020

La montée en puissance de la santé numérique interpelle sur le risque de désincarnation du lien entre patients et professionnels de santé. C’est une question que Le Moniteur des pharmacies a voulu explorer lors d’une soirée évènementielle organisée à Bordeaux et qui se tiendra dans différentes villes de France au cours des mois prochains. Miguel Mellick, pharmacien titulaire à Béthune (Pas-de-Calais) et président du conseil de surveillance de E-Santé Technology a livré sa vision prospective sur le sujet. Quand le patient génère des données de santé par le biais d’applications numériques reliées à des objets connectés ou à des capteurs, c’est au bénéfice d’un suivi personnalisé. « Demain, nous verrons plus encore le déploiement de l’intelligence artificielle ensanté et le suivi des effets d’un traitement ira jusqu’à permettre d’évaluer l’impact d’une prescription médicale », considère Miguel Mellick. Selon lui, l’engagement futur d’une pharmacie, c’est de pouvoir accompagner le patient tous les jours et 24 heures sur 24.

Photo Hélène Touminet
Les services à l’officine, oui, mais pas sans le médicament !
28/03/2020

L’évolution de la pharmacie vers les services se fera-t-elle au détriment du médicament ? Lors d’une soirée événementielle organisée dans cinq villes de France, le Moniteur des pharmacies pose le débat sans détour et donne la parole à quatre partenaires de l’officine. L’un d’eux est le Laboratoire Biogaran. « De plus en plus, les services prennent le pas sur le médicament. Mais ils ne vont pas l’effacer. Le médicament, c’est ce qui fait entrer le patient à l’officine », temporise Hélène Touminet, docteur en pharmacie et responsable trade marketing de Biogaran. Pour cette dernière, « la complexité des traitements crée de nouvelles opportunités de services et de suivi ». Les économies réalisées sur le poste médicament, notamment grâce aux génériques, permettent de financer en partie ces nouvelles missions. En parallèle, depuis 2018, de nouveaux services sont proposés en dehors du champ conventionnel, comme la préparation de piluliers. L’objectif est de faire payer pour cela clients et patients. Impératif car on dit bien que ce qui ne coûte rien n’a pas de valeur !

Photo Bordeaux Jeudi 16 janvier 2020
Le pharmacien de demain sera-t-il docteur ou vendeur ?
29/02/2020

Pharmaciens, étudiants et partenaires de l’officine : ils ont livré leur réponse à cette question cruciale lors d’une soirée organisée par le Moniteur des pharmacies en janvier à Bordeaux. Un évènement qui se tiendra prochainement dans quatre autres villes*. « Certes, les honoraires de dispensation prennent le pas sur le médicament. Mais c’est lui qui fait entrer le patient à l’officine », rappelle Hélène Touminet (Biogaran). L’avenir ne se fera pas non plus sans nouvelles technologies. Daniel Buchinger (Univers Pharmacie) évoque les indications que ses adhérents peuvent adresser à distance à leurs clients équipés de compression veineuse. Une démarche individualisée qu’entrevoit aussi Miguel Mellick (E-Santé Technology) : « Avec capteurs et objets connectés, nous allons pouvoir suivre les effets d’un médicament. » Pour être armé face à ces perspectives, Sébastien Masson (UNIM) recommande d’être bien assuré et de s’associer « afin de disposer de multiples expertises dans l’officine ». Enfin, cette évolution ne pourra se faire sans pratiques coordonnées. « Médecins et pharmaciens, il faut travailler ensemble, parlez-vous ! », interpelle Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé et grand témoin de la soirée.

*A Paris (Pharmagora Plus), Lille, Lyon et Rennes.



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