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Connaissez-vous l’appli Epiderm ? Pour 14,99 euros, un patient peut demander l’avis d’un dermatologue après avoir envoyé des photos de sa peau et décrit ses symptômes par une suite de 10 questions. Un avis médical est délivré en quelques heures, recommandant ou non de se rendre chez un spécialiste en urgence.
Peut-on faire le parallèle avec ce qui se trame en ce moment du côté de la vente en ligne de médicaments ? Certainement. Selon un projet d’arrêté, le conseil pharmaceutique en ligne serait renforcé et protocolisé. Et c’est fortement souhaitable. Il revient à la profession d’inspirer largement les bonnes pratiques qui s’appliqueront aux e-pharmacies. Et par là même d’organiser la concurrence en son seing, fût-elle virtuelle et insaisissable. Même si d’autres s’immiscent déjà.
Leclerc est sur les rangs, avec le lancement annoncé dans les prochains jours de son site de parapharmacie qui, certainement, n’en restera pas là. Est-ce si grave ? Ces coups de boutoir forgent un professionnel proactif et compétent, travaillant ses achats et conquérant de nouveaux marchés. Il conservera toute sa place et son intérêt dans la « vie réelle » de ses patients et clients. Bien triste est l’existence de ceux qui n’ont d’amis que sur Facebook, cherchent l’amour uniquement sur Meetic et n’achètent leurs livres que sur Amazon !
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