21/03/2018 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

François Pouzaud

Attachez vos ceintures, la pharmacie entre dans une nouvelle zone de turbulences ! L’UFC-Que Choisir revient à la charge avec une enquête « patient-mystère », à paraître dans son numéro d’avril, qui épingle une nouvelle fois les pharmaciens sur l’insuffisance du conseil pharmaceutique, l’information sur les prix et l’importance des écarts tarifaires entre officines pour un même médicament. Ce sont 772 officines qui ont été visitées les 23 et 24 novembre 2017, réparties dans 16 agglomérations. Le scénario est toujours le même : dans cette enquête, les enquêteurs devaient signaler qu’ils avaient un rhume et demander la délivrance concomitante de Doliprane 1000 ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Moniteur des pharmacies où et quand vous voulez sur papier, PC/Mac, iPad, iPhone, smartphone et tablette Android


Abonnez-vous

Les dernières réactions

  • 21/03/2018 à 18:16
    BREZHONEG
    alerter
    Et si il n'y a pas"imperativement" de pharmacien(qui coute cher et ne fait que 35 h) dans la boutique ouverte 60h,comme il n'y aura pas de penalités financieres prevues dans la loi -(lobbying Leclerc garanti), ça sera pas grave.Et le Conseil qui preoccupe tant 60 millions .? Disparu quand le diplomé ne sera pas present,mais pas grave, ce qu'ils voulaient voir disparu, c'est le monopole. Enfin ,le bon coté de la chose,c'est que nous, nous pourrons legitimement demander la privatisation de beaucoup de services publics.Comme les animateurs de ces assoc.,sont souvent des"protégés par leur statut,"a horaires de travail "mgen"(18h ou 22h par semaine),ou des retraités de ce secteur,on aura un boulevard dans l'opinion publique !
  • 21/03/2018 à 20:24
    Potard17
    alerter
    24% de pharmaciens ayant conseillé des prises conjointes des 2 spécialités aboutissant à une dose supérieure à 4 grammes par jour de paracétamol, c'est beaucoup trop!!! MAIS imaginons un autre scénario que celui mis au point par UFC-Que choisir: je ne suis pas un pharmacien mais un citoyen lambda adulte. j'entre dans une grosse pharmacie dotée d'un rayon conséquent de médicaments en accès direct et, pour soigner mon énorme rhume, je prends de mon propre chef 1 boîte d'Actifedsign (chaque gélule renferme 240 mg de paracétamol et la posologie conseillée peut aller jusqu'à 5 gélules par jour) et 1 boîte de Dolipranetabs en comprimés à 500 mg également en libre accès (dont la posologie maximale chez l'adulte peut atteindre de 3 à 4 grammes par jour soit 6 à 8 comprimés par jour). Je règle ensuite mes achats à une caisse tenue par un non professionnel de santé (ce qui est souvent le cas dans ces pharmacies type GMS) et, comme j'ai l'esprit très embrumé en raison de mon rhume et d'un gros mal de tête, je ne lis dans les notices que la rubrique Posologie et ne prête aucune attention à la rubrique Mises en gardes spéciales (qui signale pourtant bien - pour les 2 spécialités - la présence de paracétamol); je peux alors ainsi dépasser allègrement les 4 grammes de paracétamol par jour!!!
    Même si je pousse le bouchon un peu loin avec cet exemple, il s'avère néanmoins que cette catégorie de médicaments en accès direct (ou libre accès) est très dangereuse dans un certain type d'officines...
    Quant aux pharmacies qui ne pratiquent pas l'affichage réglementaire des prix des médicaments non remboursables, j'ai pu constater - au cours de mes diverses pérégrinations - qu'elles sont effectivement encore très/trop nombreuses.
  • 21/03/2018 à 23:45
    brucine
    alerter
    De l'art du fantasme:

    Dans ma carrière qui commence à devenir d'autant plus longue à mon goût qu'il devient lassant de lire n'importe quoi, il m'a été donné de voir au comptoir l'apprenti(e), la femme de ménage, la pouf du titulaire (se confondant d'ailleurs parfois avec la catégorie précédente...) dans de petites pharmacies dont d'ailleurs parfois le titulaire était absent en quasi-permanence (y compris quand il était président du syndicat départemental sans être régulièrement remplacé).

    Dans la plus grosse pharmacie de mon secteur, et de loin, on ne voit certes pas un nombre d'épinglettes pharmacien en rapport avec le chiffre d'affaires, mais aucun des personnels au comptoir n'arbore moins qu'une épinglette préparateur.

    Les idées reçues, c'est stupide: la taille de la pharmacie ou sa typologie n'a rien à voir avec la qualité de l'exercice que l'on y mène et les dispositions que le ou les titulaires prennent ou pas pour la mettre en oeuvre.

    Et il y a aussi, mais c'est un autre discours, des personnels diplômés y compris pharmaciens qui sont nuls et font tout pour le rester.
  • 22/03/2018 à 07:01
    MAURICE
    alerter
    76% de bonnes réponses, ce n'est pas si mal, dans une profession attaquée de toute part, vouée à la mort de la moitié des pharmacies.
    Je doute que c'est attaques visant à faire vendre du papier, soient d'une quelconque utilité, pour les patients.
    J'incite UFC que choisir a aller voir ce qui se passe dans les soit-disant herboristeries, soit en boutique, soit sur le marché, ou les plantes en vrac sont sans numéro de lot, sans date, et qui sont allègrement mélangées.
    Idem pour les huiles essentielles
  • 22/03/2018 à 07:47
    Pharmacien95
    alerter
    76% = peut mieux faire. Le positif c’est le niveau d’exigence de ce journal , qui est en soit une garantie que le médicament ne passera jamais en GMS.
  • 22/03/2018 à 09:55
    cf
    alerter
    Pas capable de conseiller une bonne dose de paracetamol, mais capable de pratiquer des bilans de médication.???..Laissez moi rigoler, ou plutôt pleurer..
  • 22/03/2018 à 10:14
    Potard17
    alerter
    Réponse à Brucine:
    votre haine des pharmaciens trop évidente, dans vos différents commentaires, est écoeurante!
    Quant à votre vulgarité (la pouf du titulaire... ) et vos jugements prétentieux sur tout type de sujet, ils sont littéralement insupportables!!!
    Un conseil: changez de métier pour ne plus subir un environnement visiblement trop douloureux pour vos hautes capacités, ou, encore mieux, prenez vite votre retraite.
  • 22/03/2018 à 10:36
    frades
    alerter
    En fait mettre des médicaments en vente en GMS et dans les para-shop n'est pas un problème majeur pour la profession. Cela ne touchera vraiment que les pharmacies de GMS, et celles qui vendent des médicaments OTC.
    Ceux qui font du conseil et délivrent des médicaments continueront à le faire et leur chiffre lié au conseil restera au même niveau, voire meilleur, car il n'auront plus à se faire ch... à essayer de suivre leurs "confrères" discounteurs. La concurrence sera déplacée c'est tout, pas pus ample. J'ai moins de problème avec Leclerc qu'avec Lafayette...
    Il faut positiver.
  • 22/03/2018 à 15:27
    BREZHONEG
    alerter
    Les enquetes de ces journaux sont a traiter par le mepris: une enquete qui dit que ce qu'on vend, c'est dangereux, puis une 2eme pour dire qu'il faut que ce soit vendu partout, par qui le voudra (sous conditions... qui ne seront pas respectées).
  • 22/03/2018 à 20:32
    brucine
    alerter
    "Réponse à Brucine:
    votre haine des pharmaciens trop évidente, dans vos différents commentaires, est écoeurante!
    Quant à votre vulgarité (la pouf du titulaire... )"

    Je ne sais pas qui vous êtes ni sur quel chef vous vous autorisez à écrire des commentaires à l'emporte-pièce sur ma personne dont vous ne connaissez rien: le sujet ici n'est pas tel ou tel mais le métier qu'ils sont censés partager.

    Je ne sais pas comment vous appelez la nettement plus jeune femme de ménage d'un mec qui est sa maîtresse et à qui il confie des responsabilités de cadre au vu et au su de tout le monde y compris son épouse et ses enfants: si votre femme ou votre homme vous fait le même coup, le qualifierez-vous de gigolpince ou aurez-vous les mêmes charmantes pudeurs?

    Pour le reste, je suis pharmacien à votre égal, probablement bientôt gâteux, mais pas encore bipolaire:
    je ne me déteste pas moi-même, mais j'ai quelques difficultés à lire certains commentaires même pas dignes du bistro du commerce émanant de gens qui, en même temps, s'autoproclament le plus souvent scientifiques de haut niveau et le sel de la terre:
    si nous voulons être des professionnels crédibles, il convient probablement d'utiliser un argumentaire à la hauteur des études scientifiques que nous disons avoir suivies, sans quoi en effet nous ne serons considérés que comme des coqs prétentieux et donneront le flanc à 60 millions d'illuminati ou autre presse de caniveau pour nous situer à leur niveau.

    Oui, vivement la retraite, ce doit être l'effet de l'âge: en mon jeune temps, bien sûr, rien n'était parfait, mais j'avais moins l'impression que tout un chacun était capable de raconter n'importe quoi défiant l'évidence au seul motif du tiroir-caisse dont je suis loin de dénigrer l'utilité, mais dont la défense raisonnée passe par le contraire d'arguments aussi fallacieux et aisément contestables.
  • 25/03/2018 à 06:21
    Fred18
    alerter
    Heureusement que UFC diligente ce genre d’enquête.

    Je trouve cela rassurant de pouvoir s'auto-critiquer, de faire évoluer nos pratiques et les sortir de la routine des délivrances.

    La question n'est pas de savoir si les autres feront pire car cela est certain si nous, professionnels de santé agrées ne cherchons pas les explications a ces multiples mauvaises délivrances.

    Dans une logique actuelle, certains patients grâce a ce reportage feront la différence entre officine professionnelle et moins professionnelle.

    Espérons que les officines moins professionnelles s'intéressent a leur processus de recrutement, a la réelle valorisation des compétences de leurs équipes et aux conséquences sur le long terme en terme de satisfaction, de qualité, de fidélisation, de croissance et de protection de nos proches.

    Nous sommes mieux lotis que les touristes qui ignorent la différence de qualité de service.

    Interrogeons nous sur les causes, les pourquoi et les solutions a apporter sur ce qui ne devrait pas exister dans notre profession de fait !
  • 25/03/2018 à 06:31
    Fred18
    alerter
    Remercions UFC pour ce genre d'enquete gratuite.

    Ne serait ce pas a l'ordre des pharmaciens d'organiser des enquetes de ce type tout au long de l'année afin d'effectuer un acte préventif et sanctionner les contrevenants qui entachent et jettent l'opprobe sur toute une profession ?

    Dommage, qu'un listing de pharmacie ne soit pas dressé a l'intention des consommateurs. J'espère que l'on y viendra.
  • 25/03/2018 à 06:39
    Fred18
    alerter
    Pour éviter toute forme de contentieux, l'ordre pourrait créer un site affichant les pharmacies réussissant ces tests et écarter les autres jusqu'au correctif de pratique.

    Qu'en pensez vous ?
  • 25/03/2018 à 06:46
    Fred18
    alerter
    Pour ce qui est de 24% de pharmaciens, remercions également UFC pour son coté ingénu a considérer que seuls des pharmaciens ont pratiqué ces délivrances.

    Sur les soi disant pharmaciens, beaucoup sont des rayonnistes, des non diplomés, des préparatrices(-eurs) novices non controlé(e)s de fait et parfois quelques docteurs en pharmacie...

  • 25/03/2018 à 07:03
    Fred18
    alerter
    Enfin, pour répondre a brezhoneg encore...

    Les monopoles sont interdit de fait par l' Europe donc ce n'est ni une exigence de l'Etat qui débourse ( donc nous par nos impositions) des amendes pour non-conformité.

    Le seul intérêt de l'Etat serait peut être d'encaisser plus de tva avec l'ouverture vers le GMS mais les coûts liés aux accidents, plaintes, hospitalisations, dépasseraient largement ses coûts financiers et humains.

    Les gagnants auraient pu etre les GMS mais eux meme réfléchissent aux couts que cela engendreraient par rapport aux bénéfices directs et indirects et cibleraient quasiment exclusivement des consommateurs soient très avertis médicalement soit sujets a une mauvaise utilisation de fait.

    Les autres gagnants de faits seront les Laboratoires qui pourraient bénéficier d'une couverture de développement numérique vis a vis de leurs marques ( si si , écoutez bien les pubs a la télé, avec une mention en petits demandez conseils a votre pharmacien mais qui n'utilisent plus de messages audio depuis quelques mois).

    Les autres gagnants pourraient etre comme Amazone qui se porte volontaire pour mettre de la médication en ligne mais la, cela n'arrange pas non plus Bercy qui a deja du mal a récupérer un % d'imposition auprès d'eux. Donc perdre de la TVA généré actuellement n'est pas dans les voeux de l'Etat.

    C'est bien d'exprimer des avis de croire en eux, c'est mieux d'y réfléchir avant de l'exprimer...
  • 25/03/2018 à 07:20
    Fred18
    alerter
    Et pour compléter un avis a l'intention de UFC:

    Oui, c'est notre rôle de participer a la bonne dispensation du paracétamol et des médicaments.

    Oui c'est de notre responsabilité et celle des fabricants.

    Oui, c'est également le rôle de l'Etat de s'assurer que nos concitoyens sachent lire pour décrypter les notices incluses dans chaque boite qui informe de ces risques.

    Oui c'est également la responsabilité de chacun de nos concitoyens d'informer les praticiens de leurs pathologies.

    Et oui, il n'est pas normal que 24% des pharmacies interrogées soit 1 sur 4 ne fasse pas le minimum du travail de délivrance a l'intention du public.
    Que se demander si la notice ne suffirait pas pour les gms , c'est oublier que le monopole pharmaceutique n'a pas été déployé pour une raison de sécurité financière d'une profession mais pour encadrer les médicaments et les interactions existants entre eux.

    Et cela, aucun GMS ne pourra y contribuer.
  • 25/03/2018 à 07:39
    Fred18
    alerter
    Pour ce qui concerne la différence de l'importance tarifaire, les officines sont des entreprises privées qui emploient du personnel salarié.

    Nous ne sommes pas des fonctionnaires même si notre grille salarial peut le faire croire et que nous ne sommes pas récompensé au mérite, au volume, ou aux compétences.

    Que les prix varient de fait par les volumes achetés et vendus. Que ces prix sont fonction d'une politique tarifaire différencié de laboratoire.

    Le prix est calculé en fonction de différents coûts comme les loyers ( pourquoi aucun Leclerc dans paris intra-muros ? ), le cout de la vie de nos salariés, de la compétence de ceux ci.

    Que certains de nos confrères trvaillent dans du discount avec du personnel a prix discount et a délivrance discount.

    Qu'effectivement, entre GMS et discounteur, nous pouvons nous meme nous interroger sur la réelle distinction.

    UFC , dans votre enquête, vous devriez vous interroger sur nos métiers, nos rémunérations pour avoir un point de vue plus global.

    Qu'un chef de secteur en pharmacie (pharmaciens) chez leclerc est rémunéré autour de 1700 € NET pour de la para pharmacie uniquement. Que leurs bouchers sont rémunérés autour de 2500 a 3000e NET.

    POsez vous les vrais questions ?
  • 16/07/2018 à 20:23
    Idée
    alerter
    la question à poser essentiellement: les pharmacies d'officine sont en difficultés financières à cause des marges de plus en plus réduites, de la paperasserie administrative énorme et surtout du coût de l'achat de leur installation,....

    Au comptoir, ce sont surtout des préparateurs, apprentis, étudiants qui délivrent et il y a très peu de pharmaciens adjoints.

    De plus, les ordonnances délivrées par des non pharmaciens ne sont pas vérifiées.

    De plus en plus de confusion créée exprès par le titulaire entre le ou les pharmaciens adjoints et ceux non pharmaciens vis à vis du public.

    Plus de tâches administratives traitées que de l'analyse réelle de l'ordonnance du patient et pas de temps suffisant car il faut aller vite, servir plus de clients et à la fin de la journée, le ou les titulaires comptent le nombre d'ordonnances faites par ses salariés, les ventes de produits conseils et ceux qui sont experts dans le va vite sont mieux rémunérés car augmentent le CA de l'officine, donc du revenu du ou des titulaires,...

    Nous pharmaciens adjoints ou assistants sont des salariés du titulaire pharmacien, donc dépendance totale.

    Nous n'avons pas le même statu que d'autres professionnels de santé comme les médecins, les chirurgiens dentistes, les infirmières ont; ils sont considérés comme des confrères et rémunérés en honoraires, et exercent leur métier en toute indépendance; les adjoints pharmaciens, NON, car c'est le ou les titulaires qui leur paient et donc soumis à leurs directives, méthodes,....

    C'est très dommage de faire un tel gâchis de tant de gens super diplômés en n' utilisant vraiment pas leur compétence.

    les gens ne nous perçoivent pas comme des professionnels de santé,mais des commerçants riches.

    Il manque énormément de médecins dans les hôpitaux; pourquoi les pharmaciens ne sont ils pas demandés? On sollicite d'autres professionnels de santé comme les infirmières, des diététiciennes pour faire face à cette pénurie; c'est surprenant: personne ne parle de pharmaciens; pourtant ils ont de grandes études de 6 à 10 ans, mais oubliés totalement et vous savez pourquoi?

    Nous n'exerçons pas vraiment notre métier; pour la survie de l'officine, nous utilisons du personnel non pharmacien, pour vendre, vendre la para, ...mais nous n'avons rien développé au niveau conseils aux patients, pour leur suivi car manque de temps, personnel insuffisant et surtout non pharmacien au comptoir et croulant sur d'énormes tâches administratives,...

    Nous n'avons pas de temps pour faire une analyse pertinente des médicaments prescrits; nous nous fions à notre ordinateur pour nous signaler les contre indications, et nous dé
    livrons à la même personne venant plusieurs fois dans la semaine les mêmes médicaments provenant de médecins différents, car cela nous engendre du chiffre, puis nous n'avons pas envie de perdre ces patients vagabondant d'un endroit à un autre médical et encore manque de temps,...

    Avons -nous élaboré une conciliation médicamenteuse? Qui va la faire? Le préparateur, l'apprenti car c'est le personnel le plus nombreux et les pharmaciens adjoints rares,....

    Le titulaire est dans son bureau, regardant les ventes des uns des autres, calculant,....

    C'est cela la réalité et ne nous mentons pas?

    Tout cela pour sauver ou maintenir le CA de l'officine et surtout de son revenu car il a acheté cher et il faut payer tout cela, donc ne pas rémunérer convenablement son personnel, toujours au niveau du niveau de base de la grille, sans jamais d'augmentation à part cette hausse forcée à cause de l'augmentation des prélèvements sociaux,..

    Depuis presque 20 ans, les pharmaciens ne sont jamais augmentés et font tout leur possible pour maintenir ce salaire,...mais à côté des autres professions, ayant fait autant d'études, ils sont très mal rémunérés et leur valeur non considérée, reléguée au même niveau que les préparateurs ou apprentis,....

    Il est temps d'ouvrir les yeux avant que c ene soit trop tard!!!


Réagir à l'actualité

Pseudo :
Vous êtes un professionnel de santé ? Faites le savoir dans vos contributions en affichant le pictogramme "Professionnel de santé certifié" . Inscrivez-vous ou identifiez-vous puis transmettez-nous un justificatif de votre qualité de professionnel de santé (photocopie de carte d'étudiant, de diplôme, de carte de l'Ordre...).


Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation du Moniteur des pharmacies.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Enquête flash

Etes-vous favorable à un assouplissement des règles concernant la publicité pour les officines ?




Revue

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums


Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK