01/06/2022 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

François Pouzaud

A l’issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, a confirmé l’intention du nouveau gouvernement de pérenniser et de renforcer la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (PEPA), anciennement dénommée prime "Macron". L'objectif étant d'inciter « les entreprises qui le peuvent à augmenter les salaires », selon le ministre de l'Economie, Bruno Lemaire, pour soutenir le pouvoir d'achat des salariés face à l'inflation qui atteint des niveaux records (+ 5,2 % en glissement annuel à fin mai, selon l'Insee).La loi consacrée au pouvoir d’achat, en préparation, sera présentée en Conseil des ministres dans les prochaines semaines, afin d’être soumise au Parlement dès les ...



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Les dernières réactions

  • 01/06/2022 à 18:31
    cpvxo
    alerter
    Arnaque !!!
  • 01/06/2022 à 21:09
    Farmassine.
    alerter
    Arnaque,les primes nous n'en voulons plus.Ce sont des augmentations de salaire que nous souhaitons!!!!
  • 01/06/2022 à 21:23
    B53
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    un adjoint qui gagne 3600 net a t il le même besoin qu une prépa qui gagne 1700 net ?
    Pourtant on est obligée de verser la
    prime à tous les salariés
  • 01/06/2022 à 22:40
    ANNANOU
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    Le problème peut être différent.. Pour notre part dans l'entreprise nous n'avons eu que 500 euros par salarié ! Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi?
    Parceque si le titulaire donne la somme qu'il veut nous n'en sortirons pas et une bonne augmentation de salaire motiverait les troupes déjà peu nombreuses
  • 02/06/2022 à 08:25
    PAS CONTENT
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    Vous avez raison. Les titulaires milliardaires doivent donner des sous!
  • 02/06/2022 à 09:15
    PIPO74
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    Pour répondre à tous les collaborateurs qui se plaignent et méconnaissent la réalité qui est que sans même de discuter salaire nous n'avons pas la moindre réponse sérieuse à nos offres d'emplois déposées tout azimut sauf des personnes qui veulent gagner autant en travaillant moins ou faire la semaine en trois jours alors que ça ne fait pas 35h, le calcul mental n'est semble-t-il pas leur fort.

    Le pire étant qu'une offre déposée dans les 34 UFR de Pharmacie de France proposant un CDI de Pharmacien adjoint au coefficient 500 avec association progressive n'a pas reçu la moindre réponse.

    La réalité c'est qu'un titulaire avec bac+5 ou 6 et ayant acheté sa pharmacie au bas mot 1,5M€ va mettre 12 ans pour la rembourser et pendant ce temps gagner à peu prés comme son adjoint sauf que l'un fait 60h/semaine quand l'autre n'en fait que 35 puis gagnera tout au plus 6.000€ distribution de bénéfices compris mais toujours pour quasiment deux ETP.

    Le réel jackpot du pharmacien titulaire était la revente du fond de commerce sauf que ça c'était avant ...

    Et il faut ajouter à cela un régime de retraite par la CAVP bon pour percevoir nos cotisations mais qui nous assure des retraites calamiteuses qui n'ont rien à voir à celles des salariés.

  • 02/06/2022 à 09:31
    PIPO74
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    Pour bien me situer je précise que tout mon équipe a bénéficié sur 2020 et 2021 du maximum de primes exceptionnelles de pouvoir d'achat soit 3.000€. J'ai fait cela parce que la situation le justifiait et parce que nous pouvions nous le permettre.

    Il n'est pas certain qu'il en soit de même cette année et toute la différence est là une augmentation salariale supérieure à la normale est une charge pérenne qui peut mettre en péril l'entreprise. Une prime c'est du donnant-donnant l'entreprise gagne le collaborateur en profite, si l'entreprise ne gagne pas ...
  • 02/06/2022 à 10:35
    14
    alerter
    idem épargne salarial , 1000 euros de mis au panier par mes collaboratrices , la pharmacie a versé pour chacune 3000 euros .à année exceptionnelle , systéme exceptionnel ; et dans ce cas là totalement défiscalisé , les 1000 euros ? ils faisaient partis des 1500 euros de prime mensuelle dont 500 de prime macron ..mais l'année qui arrive étant donné les charges , il ne pourra être possible de refaire un tel abondement .Ce sera plus certainement un plafond de 500 euros par collaborateurs et un versement maximum sur l'année de 1500 par l'officine pour chacune ..
  • 02/06/2022 à 10:41
    14
    alerter
    3000 euros de retriite ....après 30 ans de travail , sans vacances pendant 10 ans et 15 jours de vacances par an ( le remplaçant me coutant 5500 euros tout ccmpris ) depuis 10 ans , 70 heures par semaine minimum , donc au début vacances sans mes enfants ,au fait la retraite c'est 3000 euros par an !!! si au moins nous avions les même droit que les salariés .... et la cavp s'en met plein les fouilles ...
  • 02/06/2022 à 22:50
    N
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    J'ai travaillé toute la période de crise. J'ai changé d'officine car économiquement l'officine ne tenais plus la route et mon patron a été oblige de me payer en 2 fois lors d'un bulletin salaire. La galerie commerciale ou je travaillais allait mal. J'ai travaillé dans une autre pharmacie, ou l'on ne m'a pas donné un centime méme pas une petite primes au bout de 2 ans travaillé la bas a rester à l'officine jusqu'à pas d'heure, parfois du 20h30 le soir avec les tests antigéniques être paye une ruine et aucun remerciement. On a eu du mal à me payer 60 heures d'heures supplémentaires à mon départ dans cette officine. Je n'ai eu aucune trace de cette prime macron, covid et tt le tralala . Merci Macron, franchement je comprend que vous avez des charges à payer les pharmaciens ,j'ai faillis quitter le métier, car aucune reconnaissance, du mal à vivre de mon côté en Cdi nous sommes des oublier c'est bosse et ne dis rien. Y'en a marre de faire se boulot sous payé . Je suis dans une officine maintenant qui a un peu plus de reconnaissance. Sa fait du bien au moral et cela donne plus envie de se donner à fond. Je suis dans une pharmacie soudé qui avance ensemble. Et sa fait du bien. Heureusement que j'aime mon métier il y aurait longtemps que j'aurai tous lâché.
  • 02/06/2022 à 22:55
    cqfd
    alerter
    mes collaboratrices ont accés à tous les comptes de la pharmacie (elles gerent teletrans et relance ) et voient trés bien les retraits et charges , et la capacité de financement du matériel à changer , des blouses , bref le fonctionnement et aucun problème pour ce système transparent , petite structure nous sommes dans le même bateau , pas de prescripteurs depuis 17 ans , donc équilibre précaire , tout le monde fait des efforts de gestion : stocks , achats etc...; elles savent ce qui est possible et comme il y a epargne salariale c'est l'expert comptable qui donne les limites de ce que l'entreprise peut encaisser en charge supplémentaire et en versement sur les comptes .tout est transparent , même les devis d'entreprises sont étudiés en commun ex : changement d'informatique , changement de porte , travaux de vitrine etc... tout est contrôlé et discuté , les labos sont passés à la moulinette lors de leur passage par elles puis nous votons pour lors de nouveauté , le réferencement ou pas des produits .prix de vente possible etc...ainsi tout le monde est impliqué , et les factures sont épluchées , et les commandes aussi avec toutes les conditions , unité gratuite , délai de paiement , nous définissons le prix de vente ensemble et donc la marge .pas de challenge débile suivi pour faire plaisir aux labos . .
  • 02/06/2022 à 22:57
    69
    alerter
    idem epargne salariale , je préfere donner à l'equipe plutot qu'à bruno !!!
  • 03/06/2022 à 18:23
    bis
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    facile de critiquer ! il faut justement prendre la dimension des enjeux et les charges des entreprises .Moi ,j'ai eu la chance de tomber sur un employeur qui m'a ouvert tous les livres de compte , puisque mon but était de pouvoir m'installer , mais surtout pour me montrer l'envers du décor , et les charges de l'entreprise .Ce que j'ai fait aussi une fois installé avec mes collaboratrices préparatrices , d'abord tout seul puis 1/2 puis 1 et demi pour 2 pour une apprentie puis 3 préparatrices .eT AVANT LA CRISE UN LICENCEIEMENT était à deux doigts de se mettre en place , perte des prescripteurs ; cavp impot et multiples taxes de formations etc..ont fini par avoir notre peau et formation .dont on ne pouvait en plus profiter , mais toujours bon à payer .ma santé en a pris un coup , donc avant de critiquer , essayez de comprendre , si vous n'êtes pas satisfait , partez ailleurs pour mieux , mais dans certaines situations nous voudrions mais ne pouvons .alors ne mettez pas les titulaires dans le même sac .soyez professionnels aussi !
  • 03/06/2022 à 22:09
    Nini
    alerter
    Rien eu aucune trace de cette prime Macron et sa fait 17 ans que je travaille dans la même pharmacie
  • 04/06/2022 à 11:56
    cpvxo
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    Le forum des pleurnichards
  • 04/06/2022 à 13:39
    Argent magique
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    Forum de la NUPES !!!
  • 05/06/2022 à 16:37
    drlouzou
    alerter
    En janvier dernier, la Fédération nationale Force Ouvrière des métiers de la pharmacie a relevé des démissions et des reconversions en cascade chez les adjoints et préparateurs en pharmacie. En fait, la réalité du terrain est plus ambiguë.

    « Le nombre d’appels de salariés sur le point de démissionner et nous demandant de les aider à négocier la rupture de leur contrat de travail a été multiplié par quatre ces derniers mois », assure David Brousseau, secrétaire fédéral adjoint FO Pharmacie.
    Un ressenti qui n’est pas partagé par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Ordre national des pharmaciens. « Nous avons plus de 1000 mouvements par mois, mais nous ne sommes pas toujours informés des raisons de demandes de radiation ou de modifications d’inscription, confie Jérôme Parésys-Barbier, président de la section D représentant les pharmaciens adjoints d’officine. Nous pourrions même avoir l’impression que le contraire est en train de se produire. L’année dernière, nous avons enregistré un grand nombre de demandes de pharmaciens, qui, ayant quitté l’industrie pharmaceutique, se reconvertissent vers l’officine. Nous observons également depuis cinq ans un retour de flamme pour la filière officinale chez les étudiants en pharmacie. En 2021, 60 % des nouveaux inscrits à l’Ordre l’étaient en section D. Enfin, l’an passé, une centaine de pharmaciens (ne) s qui avaient arrêté de travailler pendant plusieurs années ont demandé à être réinscrits à l’Ordre, après avoir suivi un diplôme universitaire (DU) de remise à niveau des compétences proposé dans les 24 facultés de pharmacie de France. En temps normal, le nombre de demandes n’excède pas la dizaine… ».
    Une fuite des talents

    Du côté des préparateurs, le constat formulé par FO Pharmacie semble recueillir plus d’échos. « C’est vrai que les retours du terrain depuis le début de l’année font état de beaucoup d’arrêts de travail pour cause de burn-out, confie Brandon Mesnager, porte-parole de l’Association nationale des préparateurs en pharmacie d’officine ANPPO. Et lorsque nous avons lancé le sujet de la reconversion sur notre page Facebook, 70 confrères indiquaient le lendemain qu’ils étaient sur le point de démissionner. Sans aller jusqu’à parler d’hémorragie, il semble que nous soyons confrontés à une fuite des talents, et celle-ci concerne aussi bien les préparateurs expérimentés que les apprentis ». Même son de cloche de la part de Frédéric Aula, fondateur de la plateforme de recrutement Club Officine. « En sondant des préparateurs sur plusieurs groupes Facebook sur les raisons qui les avaient conduits à changer de métier, j’ai ressenti une vraie vague de mécontentement. Le problème n° 1, étant le salaire, les rémunérations proposées aux préparateurs étant jugées insuffisantes. Le second motif est le manque de reconnaissance de la part du titulaire, qui arrive juste devant la question des horaires, le burn-out ou la dépression, et l’agressivité des clients. Les préparateurs ayant quitté leur emploi à cause de la vaccination obligatoire sont, eux, très rares ». Le manque de perspectives constitue aussi pour de nombreux préparateurs une source de démotivation d’après Brandon Mesnager. « Les seules possibilités d’évolution qui nous sont offertes, c’est d’effectuer une année d’études supplémentaire pour pouvoir intégrer la pharmacie hospitalière, ou d’être admis en 2e ou 3e année de pharmacie pour devenir pharmacien. Mais cela implique de reprendre les études pendant trois ou quatre ans. On peut donc comprendre les envies de départ ».
    La reconnaissance, c’est sacré !

    « Si la profession veut éviter une fuite des talents, il faut engager d’urgence une réflexion autour de la revalorisation de la grille des salaires de la convention collective », estime David Brousseau, secrétaire fédéral adjoint FO Pharmacie. « Si nous ne le faisons pas, les départs risquent d’être de plus en plus fréquents et les difficultés à trouver du personnel qualifié aussi », craint le syndicaliste. Cette revalorisation commence d’ailleurs à s’imposer aux titulaires. « La balance entre l’offre et la demande penche en ce moment en faveur des salariés. Les rémunérations minimales conventionnelles étant très insuffisantes, le contexte actuel contraint les titulaires à proposer des salaires supérieurs ». Pour éviter les départs, il faudra aussi donner des signes de reconnaissance aux préparateurs. « Au début de la pandémie, nous n’avions pas le droit aux masques, ni au dispositif de garde d’enfants à l’école, alors que notre métier figure pourtant bien dans la liste des professions de santé, regrette Brandon Mesnager, le porte-parole de l’ANPPO. Il serait temps que les pouvoirs publics nous considèrent et nous doter d’un statut officiel de professionnels de santé ».
    Des reconversions protéiformes :

    La plupart des projets de reconversion se concentrent dans l’univers pharmaceutique. « Beaucoup choisissent de rejoindre la pharmacie hospitalière, attirés par une rémunération plus confortable, des horaires plus souples, l’absence de contact avec la clientèle, et la perspective de recentrer leur métier sur le médical et d’abandonner une dimension commerciale à laquelle ils n’ont jamais adhéré à l’officine », énonce Frédéric Aula. Sans surprise, l’industrie pharmaceutique constitue une autre terre d’accueil privilégiée. « Certains préparateurs deviennent délégués en laboratoire, confirme le fondateur de Club Officine. J’ai, par exemple, une amie qui, après avoir démissionné à la rentrée de septembre, a suivi une formation courte, puis intégré un laboratoire où elle vend des autotests en pharmacie ». D’autres font le choix de quitter la profession, mais en restant dans la sphère de la santé et du bien-être. « Des pharmaciens adjoints adoptent le statut d’autoentrepreneurs pour proposer leurs services aux organismes de formation spécialisés en pharmacie, note David Brousseau. On voit également de plus en plus de préparateurs ou de pharmaciens se former dans les écoles de naturopathie dans l’optique d’ouvrir leur cabinet, tout en gardant un mi-temps à l’officine le temps de se lancer ». « Les professions paramédicales constituent le troisième débouché naturel, ajoute Frédéric Aula. Des préparatrices deviennent secrétaire médicale où décident de reprendre des études pour devenir infirmière ou auxiliaire puéricultrice ». Enfin, certains font le choix de changer complètement de voie. « Nous avons des collègues qui partent vers la comptabilité, la gestion ou le traitement du tiers payant », constate Brandon Mesnager. Cette désaffection, si elle devait se confirmer, serait en tout cas une très mauvaise nouvelle pour la profession, estime Jean-Luc Sicnasi, le président de 3S Santé. « Dans un contexte où les officines manquent de personnel, et ont toutes les peines du monde pour recruter, une vague de départs ne ferait que renforcer la pénurie de candidats ». Pénurie qui est désormais généralisée. « Depuis le début de la crise sanitaire, beaucoup de pharmaciens et de préparateurs de Paris et d’ÎIe-de-France sont partis s’installer en province, attirés par une qualité de vie bien meilleure, des logements moins chers, et des salaires à peine moins élevés, constate Jean-Luc Sicnasi. Résultat : cette région autrefois très dynamique en termes d’emploi est désormais elle aussi frappée par le manque de candidats ».
    ------------------------------------------------------------------------------------------
    En 2021, 74.227 pharmaciens sont inscrits au tableau de l’Ordre des Pharmaciens, dont 53.484 exerce en officine de pharmacie : 25.518 sont des pharmaciens titulaires (soit seulement 34% des pharmaciens inscrits à l’Ordre des pharmaciens), et 27.966 sont des pharmaciens adjoints et remplaçants en officine de pharmacies (soit 53% des pharmaciens officinaux inscrits à l’ordre des pharmaciens).

    Le métier de pharmacien, comme celui des médecins, est en cruel et constant recul, soit une perte d’effectif de 0,5% à 2,0% par an.

    Plusieurs éléments expliquent ce phénomène : problématiques économiques, problèmes sociétaux en constante augmentation : surcharge de travail, insuffisance de rémunération, mais aussi et surtout : conflit et agressions tant physique, physiologique, que verbal.

    De nombreux pharmaciens soucieux de respecter la législation, se sentent pris au piège entre : d’une part, les demandes de certains patients simples consommateurs peu scrupuleux de « produits de santé », et d’autres part, leurs obligations réglementaires et économiques vis-à-vis de l’assurance maladie.

    Croyez que ces situations sont inconfortables, dans le milieu professionnel pharmaceutique, les « burn-out» et abandon de la carrière officinale, deviennent «monnaie courante».

    Aussi, devant ces inquiétants et alarmants événements « d’incivilités », le conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), les agences régionales de Santé (ARS), les unions régionales des professions de santé (URPS), le Ministère de la Santé et des Solidarités, ont ouvert des cellules de soutient, et nous incitent à signaler, avec diligence, toutes agressions de quelques natures que ce soient, y compris celles constatées sur les réseaux dits «sociaux», article L-4233-1 du code de la santé publique.

    Bref, que nous soyons pharmaciens titulaires, pharmaciens adjoints, pharmaciens remplaçants, il y a un véritable « ras le bol » : du manque de reconnaissance de nos dirigeants, du corporatisme singulier gangrénant notre profession, mais aussi et surtout des clients consommateurs de santé se sentant « tout puissant ».

    Au lieu d’être de véritable professionnel de santé, digne et responsable, nous avons accepté d’être de simple commerçant avec une perpétuel fuite en avant.

    Maintenant, la profession en paie de prix fort, et la profession ne fait plus rêver :

    • De moins en moins d’inscription dans les filières pharmacies, des étudiants n’ayant pas réussi au concourt , ou « mal placés » dans le concourt du tronc commun médecin-pharmacien, préfèrent abandonnés car non reçus en médecine, et je peux les comprendre …
    • Idem, dans la filière pharmacie, de moins en moins d’étudiants se tournent vers l’officine, et beaucoup choisissent de rejoindre la pharmacie hospitalière, attirés par une rémunération plus confortable, des horaires plus souples, l’absence de contact avec la clientèle, et la perspective de recentrer leur métier sur le médical et d’abandonner une dimension commerciale à laquelle ils n’ont jamais adhéré à l’officine
    • Des prix de cession encore trop élevés (un grand merci aux cabinets de transactions, qui savent fort bien flatter notre égo), et une concurrence inacceptable entre les officines (surtout en centre-ville) ,
    • Des horaires de travail à n’en plus finir (de 40 à 70 heures par semaine en moyenne pour un pharmacien titulaire),
    • Des rémunérations nettes mensuelles peu attractives : de 950,00€ à 4.950,00€, net (après impôts, prélèvements sociaux, remboursements des prêts d’installation et outils de travail, amortissements des investissements, frais de fonctionnement …) pour les pharmaciens titulaires, de 2.000,00€ à 3.500,00€ net pour les pharmaciens adjoints, de 3.000,00€ à 4.250,00€ net pour les pharmaciens remplaçants.
    • Un corporatisme passéiste, dessué et inexplicable au XXIème siècle, participant à une forme de sclérose idéologique et professionnelle,
    • Une détestation d’une partie de la population de notre pays, relatif à l’image parfois entretenue de « gros bourgeois nantis, plus souvent au golf que dans leurs officines »,
    • Enfin, une sensation de réelle et véritable « prise en otages » des certains « clients consommateurs de santé publique», car malheureusement, un certain laxisme a longtemps été la norme (parfois encore...), en oubliant les missions de santé publique qui nous sont désormais dévolues : contrôle des ordonnances, vérification de la bonne applications des normes économiques et sanitaires, bilan partagés de médicaments, vaccinations, dépistages, coopération interprofessionnelles.

    Si l'argent donne du baume aux cœurs, il ne fait pas tout.

    Voilà, CQFD ….
  • 05/06/2022 à 21:39
    Pharmacien au golf …
    alerter
    Malgré les faits que de contradictions !

    Les préparateurs quittent l’officine car ils n’ont jamais été à l’aise avec l’aspect commercial de la profession mais veulent un bon salaire ….pour devenir commerciaux pour labos pour lesquels l’aspect commercial n’existe pas ??????Ou deviennent naturopathes ou planteurs de plumes dans le cul , il n’y aura pas non plus de notion de rentabilité du cabinet ????ils vivront d’amour et d’eau fraîche loin de considérations bassement matérielles comme celles d’un bilan …
    Où vont à l’hôpital , cmmme les pharmaciens car en gros on n’y fout rien ,personne ne vous demande rien ,on part quand on veut pour une bonne paye ???ce serait bien le seul flux entrant à l’hôpital ,les infirmières et les médecins en partent en courant …
    Les pharmaciens quittent l’industrie où on ne leur demande aucun objectif nii rentabilité pour venir les chercher en officine ???C’est plus fun!!
    Burn-out pour ne pas savoir expliquer qu’on ne peut plus délivrer ,par exemple,de la prégabaline comme avant et qu’une prescription médicale n’est pas , ou plutôt n’est plus une liste de courses remboursées par la Sécu après l’avoir fait pendant des années peut être perturbant pour des fragiles …
    Je vous accorde qu’il est toujours désagréable de voir des confrères continuer surtout quand le patient revient vous dire « qu’ailleurs « il l’a eu ,, le confrère de la pharmacie « ailleurs « proche du burn out ,le pauvre il est en désorientation existentielle par rapport à son exercice pro mais pas par rapport à son tiroir caisse ….
    Que de contradictions !!!
    Bref l’herbe est toujours plus verte ailleurs .

    Au fait votre « concourt » ???vous l’avez eu où ?Je suis désuet et non pas dessue mais quand j’ai passé mon « concours « l’orthographe était encore de ce monde ….passer trop de temps sur ses tableurs Excel pour faire des lots de 3 +1 offert et optimiser la rentabilité de son officine éloigne de l’orthographe.
  • 05/06/2022 à 23:41
    Fiddler
    alerter
    Alors c'est bien gentil mais ces primes ne sont offertes qu'au bon vouloir du titulaire...

    @annanou 500€? Ben vous avez de la chance nous a eu 150 euros de prime exceptionnelle, quel que soit notre poste (pour info je suis adjoint).

    Bref de la poudre aux yeux ces réformes et lois comme d'habitude quoi.....
  • 06/06/2022 à 09:40
    drlouzou
    alerter
    Pour notre excellent confrère du « Golf », merci de me signaler, cette dysorthographie. Je vous rappelle que « comme » s’écrit comme et non « cmmme » .
    Quant à la pharmacie hospitalière, peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de conciliation pharmaceutique, véritable finalité des études de pharmacies : « La conciliation médicamenteuse a pour but principal de sécuriser la prise en charge du patient. Effectuée par un professionnel de santé habilité, elle vise à s’inscrire dans une démarche de prévention et de détection des éventuelles inadéquations et/ou erreurs médicamenteuses. »
    Lors de mes études de pharmacie, j’étais externe, puis FFI , puis interne le matin, et l’après-midi en cours, où je me rendais avec ma vieille mobylette. Pendant ce temps d’autres étudiants, fils à Maman, ou fille à Papa, venez en cours en BMW ou Alpha-Roméo, grand bien leur fasse !
    Peut-être n’avions nous pas les mêmes préoccupations ?
    Ci-dessous texte à relire :
    -------------------------------------------------------------
    En janvier dernier, la Fédération nationale Force Ouvrière des métiers de la pharmacie a relevé des démissions et des reconversions en cascade chez les adjoints et préparateurs en pharmacie. En fait, la réalité du terrain est plus ambiguë.

    « Le nombre d’appels de salariés sur le point de démissionner et nous demandant de les aider à négocier la rupture de leur contrat de travail a été multiplié par quatre ces derniers mois », assure David Brousseau, secrétaire fédéral adjoint FO Pharmacie.
    Un ressenti qui n’est pas partagé par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Ordre national des pharmaciens. « Nous avons plus de 1000 mouvements par mois, mais nous ne sommes pas toujours informés des raisons de demandes de radiation ou de modifications d’inscription, confie Jérôme Parésys-Barbier, président de la section D représentant les pharmaciens adjoints d’officine. Nous pourrions même avoir l’impression que le contraire est en train de se produire. L’année dernière, nous avons enregistré un grand nombre de demandes de pharmaciens, qui, ayant quitté l’industrie pharmaceutique, se reconvertissent vers l’officine. Nous observons également depuis cinq ans un retour de flamme pour la filière officinale chez les étudiants en pharmacie. En 2021, 60 % des nouveaux inscrits à l’Ordre l’étaient en section D. Enfin, l’an passé, une centaine de pharmaciens (ne) s qui avaient arrêté de travailler pendant plusieurs années ont demandé à être réinscrits à l’Ordre, après avoir suivi un diplôme universitaire (DU) de remise à niveau des compétences proposé dans les 24 facultés de pharmacie de France. En temps normal, le nombre de demandes n’excède pas la dizaine… ».
    Une fuite des talents

    Du côté des préparateurs, le constat formulé par FO Pharmacie semble recueillir plus d’échos. « C’est vrai que les retours du terrain depuis le début de l’année font état de beaucoup d’arrêts de travail pour cause de burn-out, confie Brandon Mesnager, porte-parole de l’Association nationale des préparateurs en pharmacie d’officine ANPPO. Et lorsque nous avons lancé le sujet de la reconversion sur notre page Facebook, 70 confrères indiquaient le lendemain qu’ils étaient sur le point de démissionner. Sans aller jusqu’à parler d’hémorragie, il semble que nous soyons confrontés à une fuite des talents, et celle-ci concerne aussi bien les préparateurs expérimentés que les apprentis ». Même son de cloche de la part de Frédéric Aula, fondateur de la plateforme de recrutement Club Officine. « En sondant des préparateurs sur plusieurs groupes Facebook sur les raisons qui les avaient conduits à changer de métier, j’ai ressenti une vraie vague de mécontentement. Le problème n° 1, étant le salaire, les rémunérations proposées aux préparateurs étant jugées insuffisantes. Le second motif est le manque de reconnaissance de la part du titulaire, qui arrive juste devant la question des horaires, le burn-out ou la dépression, et l’agressivité des clients. Les préparateurs ayant quitté leur emploi à cause de la vaccination obligatoire sont, eux, très rares ». Le manque de perspectives constitue aussi pour de nombreux préparateurs une source de démotivation d’après Brandon Mesnager. « Les seules possibilités d’évolution qui nous sont offertes, c’est d’effectuer une année d’études supplémentaire pour pouvoir intégrer la pharmacie hospitalière, ou d’être admis en 2e ou 3e année de pharmacie pour devenir pharmacien. Mais cela implique de reprendre les études pendant trois ou quatre ans. On peut donc comprendre les envies de départ ».
    La reconnaissance, c’est sacré !

    « Si la profession veut éviter une fuite des talents, il faut engager d’urgence une réflexion autour de la revalorisation de la grille des salaires de la convention collective », estime David Brousseau, secrétaire fédéral adjoint FO Pharmacie. « Si nous ne le faisons pas, les départs risquent d’être de plus en plus fréquents et les difficultés à trouver du personnel qualifié aussi », craint le syndicaliste. Cette revalorisation commence d’ailleurs à s’imposer aux titulaires. « La balance entre l’offre et la demande penche en ce moment en faveur des salariés. Les rémunérations minimales conventionnelles étant très insuffisantes, le contexte actuel contraint les titulaires à proposer des salaires supérieurs ». Pour éviter les départs, il faudra aussi donner des signes de reconnaissance aux préparateurs. « Au début de la pandémie, nous n’avions pas le droit aux masques, ni au dispositif de garde d’enfants à l’école, alors que notre métier figure pourtant bien dans la liste des professions de santé, regrette Brandon Mesnager, le porte-parole de l’ANPPO. Il serait temps que les pouvoirs publics nous considèrent et nous doter d’un statut officiel de professionnels de santé ».
    Des reconversions protéiformes :

    La plupart des projets de reconversion se concentrent dans l’univers pharmaceutique. « Beaucoup choisissent de rejoindre la pharmacie hospitalière, attirés par une rémunération plus confortable, des horaires plus souples, l’absence de contact avec la clientèle, et la perspective de recentrer leur métier sur le médical et d’abandonner une dimension commerciale à laquelle ils n’ont jamais adhéré à l’officine », énonce Frédéric Aula. Sans surprise, l’industrie pharmaceutique constitue une autre terre d’accueil privilégiée. « Certains préparateurs deviennent délégués en laboratoire, confirme le fondateur de Club Officine. J’ai, par exemple, une amie qui, après avoir démissionné à la rentrée de septembre, a suivi une formation courte, puis intégré un laboratoire où elle vend des autotests en pharmacie ». D’autres font le choix de quitter la profession, mais en restant dans la sphère de la santé et du bien-être. « Des pharmaciens adjoints adoptent le statut d’autoentrepreneurs pour proposer leurs services aux organismes de formation spécialisés en pharmacie, note David Brousseau. On voit également de plus en plus de préparateurs ou de pharmaciens se former dans les écoles de naturopathie dans l’optique d’ouvrir leur cabinet, tout en gardant un mi-temps à l’officine le temps de se lancer ». « Les professions paramédicales constituent le troisième débouché naturel, ajoute Frédéric Aula. Des préparatrices deviennent secrétaire médicale où décident de reprendre des études pour devenir infirmière ou auxiliaire puéricultrice ». Enfin, certains font le choix de changer complètement de voie. « Nous avons des collègues qui partent vers la comptabilité, la gestion ou le traitement du tiers payant », constate Brandon Mesnager. Cette désaffection, si elle devait se confirmer, serait en tout cas une très mauvaise nouvelle pour la profession, estime Jean-Luc Sicnasi, le président de 3S Santé. « Dans un contexte où les officines manquent de personnel, et ont toutes les peines du monde pour recruter, une vague de départs ne ferait que renforcer la pénurie de candidats ». Pénurie qui est désormais généralisée. « Depuis le début de la crise sanitaire, beaucoup de pharmaciens et de préparateurs de Paris et d’ÎIe-de-France sont partis s’installer en province, attirés par une qualité de vie bien meilleure, des logements moins chers, et des salaires à peine moins élevés, constate Jean-Luc Sicnasi. Résultat : cette région autrefois très dynamique en termes d’emploi est désormais elle aussi frappée par le manque de candidats ».
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    En 2021, 74.227 pharmaciens sont inscrits au tableau de l’Ordre des Pharmaciens, dont 53.484 exerce en officine de pharmacie : 25.518 sont des pharmaciens titulaires (soit seulement 34% des pharmaciens inscrits à l’Ordre des pharmaciens), et 27.966 sont des pharmaciens adjoints et remplaçants en officine de pharmacies (soit 53% des pharmaciens officinaux inscrits à l’ordre des pharmaciens).

    Le métier de pharmacien, comme celui des médecins, est en cruel et constant recul, soit une perte d’effectif de 0,5% à 2,0% par an.

    Plusieurs éléments expliquent ce phénomène : problématiques économiques, problèmes sociétaux en constante augmentation : surcharge de travail, insuffisance de rémunération, mais aussi et surtout : conflit et agressions tant physique, physiologique, que verbal.

    De nombreux pharmaciens soucieux de respecter la législation, se sentent pris au piège entre : d’une part, les demandes de certains patients simples consommateurs peu scrupuleux de « produits de santé », et d’autres part, leurs obligations réglementaires et économiques vis-à-vis de l’assurance maladie.

    Croyez que ces situations sont inconfortables, dans le milieu professionnel pharmaceutique, les « burn-out» et abandon de la carrière officinale, deviennent «monnaie courante».

    Aussi, devant ces inquiétants et alarmants événements « d’incivilités », le conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), les agences régionales de Santé (ARS), les unions régionales des professions de santé (URPS), le Ministère de la Santé et des Solidarités, ont ouvert des cellules de soutient, et nous incitent à signaler, avec diligence, toutes agressions de quelques natures que ce soient, y compris celles constatées sur les réseaux dits «sociaux», article L-4233-1 du code de la santé publique.

    Bref, que nous soyons pharmaciens titulaires, pharmaciens adjoints, pharmaciens remplaçants, il y a un véritable « ras le bol » : du manque de reconnaissance de nos dirigeants, du corporatisme singulier gangrénant notre profession, mais aussi et surtout des clients consommateurs de santé se sentant « tout puissant ».

    Au lieu d’être de véritable professionnel de santé, digne et responsable, nous avons accepté d’être de simple commerçant avec une perpétuel fuite en avant.

    Maintenant, la profession en paie de prix fort, et la profession ne fait plus rêver :

    • De moins en moins d’inscription dans les filières pharmacies, des étudiants n’ayant pas réussi au concourt , ou « mal placés » dans le concours du tronc commun médecin-pharmacien, préfèrent abandonnés car non reçus en médecine, et je peux les comprendre …
    • Idem, dans la filière pharmacie, de moins en moins d’étudiants se tournent vers l’officine, et beaucoup choisissent de rejoindre la pharmacie hospitalière, attirés par une rémunération plus confortable, des horaires plus souples, l’absence de contact avec la clientèle, et la perspective de recentrer leur métier sur le médical et d’abandonner une dimension commerciale à laquelle ils n’ont jamais adhéré à l’officine
    • Des prix de cession encore trop élevés (un grand merci aux cabinets de transactions, qui savent fort bien flatter notre égo), et une concurrence inacceptable entre les officines (surtout en centre-ville) ,
    • Des horaires de travail à n’en plus finir (de 40 à 70 heures par semaine en moyenne pour un pharmacien titulaire),
    • Des rémunérations nettes mensuelles peu attractives : de 950,00€ à 4.950,00€, net (après impôts, prélèvements sociaux, remboursements des prêts d’installation et outils de travail, amortissements des investissements, frais de fonctionnement …) pour les pharmaciens titulaires, de 2.000,00€ à 3.500,00€ net pour les pharmaciens adjoints, de 3.000,00€ à 4.250,00€ net pour les pharmaciens remplaçants.
    • Un corporatisme passéiste, dessué et inexplicable au XXIème siècle, participant à une forme de sclérose idéologique et professionnelle,
    • Une détestation d’une partie de la population de notre pays, relatif à l’image parfois entretenue de «gros bourgeois nantis, plus souvent au golf que dans leurs officines»,
    • Enfin, une sensation de réelle et véritable « prise en otages » des certains « clients consommateurs de santé publique», car malheureusement, un certain laxisme a longtemps été la norme (parfois encore...), en oubliant les missions de santé publique qui nous sont désormais dévolues : contrôle des ordonnances, vérification de la bonne applications des normes économiques et sanitaires, bilan partagés de médicaments, vaccinations, dépistages, coopération interprofessionnelles.

    Si l'argent donne du baume aux cœurs, néanmoins, il ne fait pas tout.

    Voilà, CQFD ….
  • 06/06/2022 à 18:25
    Pharmacien au golf …
    alerter
    Votre traumatisme haineux de la profession date déjà de vos études apparemment…sur le parking de la fac il y avait à l’époque des 2CV des 4L et autres. Visas ,au mieux des R5 quand la grande majorité venait en bus .
    Vous confondez avec le parking d’une fac Suisse ou l’on y passe peut-être un « concourt »?
    Ne vous mettez pas à l’orthographe vous risqueriez le burn out ou tout simplement l’ épuisement professionnel en français .
  • 07/06/2022 à 00:10
    drlouzou
    alerter
    ?
  • 08/06/2022 à 12:34
    Bob292
    alerter
    Notre confrère drlouzou a raison.
    Il n'y a ni traumatismes, ni haines..
    Juste de simples observations.
    Retournez au Golf et spécialisez-vous en donneur de leçons en orthographe !
  • 08/06/2022 à 17:51
    PIPO74
    alerter
    Test
  • 09/06/2022 à 20:47
    marica
    alerter
    Ne vous plaigniez pas, ma titulaire ne verse aucune prime car je cite : une prime ça se mérite et comme nous sommes "professionnel de santé", le COVID ça fait parti du job !!!! Bien entendu nous sommes payés pile à la grille pas un centime de plus.

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