17/04/2019 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
nombre d'adjoints, officine, pallier, chiffre d'affaire, décret Christopher Meder - Fotolia

Les syndicats pharmaceutiques et l’Ordre des pharmaciens ont rencontré hier, mardi 16 avril, au ministère de la Santé, la Direction générale de l’organisation des soins (DGOS) et la Direction générale de la sécurité sociale (DSS), sur la révision des critères de détermination du nombre d’adjoints obligatoires à l’officine.

Cette séance de concertation a permis aux syndicats de réitérer leur proposition faite devant les députés dans le cadre du projet de loi Santé, à savoir exclure du chiffre d’affaires la part résultant de la vente des médicaments coûteux au-delà de 1 600 € HT en 2019 puis de 1 930 € HT en 2020.

« Le principe de cette détermination est dans la loi mais celle-ci est trop contraignante et trop technique pour la maintenir dans la voie législative », explique Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).

Les syndicats ont demandé que les nouvelles modalités de fixation du nombre d’adjoints puissent relever d’un décret. Concernant l’assiette de l’activité à prendre en compte, « il n’est pas question d’exclure une partie de l’activité de la pharmacie, quand bien même elle porte sur le non-médicament, comme le suggère l’Autorité de la concurrence », avertit Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO).

Le ministère ne s’est prononcé ni sur le fond ni sur la forme de l’évolution de ces règles. Des travaux avec la profession vont être engagés. De ce fait, un amendement devra être déposé pour retirer des mains des parlementaires et du projet de loi Santé un sujet aussi pointu.






François Pouzaud

Les dernières réactions

  • 17/04/2019 à 20:32
    Didier le Gaudion, Pharmacien adjoint
    alerter
    Pfuttttt................
  • 17/04/2019 à 21:06
    le glaive et la charue
    alerter
    Que vient faire la DSS la dedans?
    La séparation de l 'église et de l'état a été faite ,celle de la santé publique et de la SS reste à faire,ou elle doit changer de langage:nous ne pouvons pas tout rembourser mais cela ne discrédite pas la valeur de ce que nous ne remboursons pas.
  • 18/04/2019 à 11:41
    BREZHONEG
    alerter
    La Secu va demander un retour vers elle des economies realisées sur les salaires d'adjoints desormais moins nombreux.C'est embetant quand meme que les produits les plus rechniques disposent de moins de PHARMACIENS pour les delivrer,non?
  • 18/04/2019 à 11:52
    drlouzou
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    La comparaison que de meme nous avons la séparation de l’église et de l’Etat , nous devons avoir une séparation de la Sécu et la Santé Publique , me plait , et est à retenir .....(:-))
  • 18/04/2019 à 12:38
    pcc1
    alerter
    Nous avons l'art de tendre le bâton pour nous faire battre.
  • 18/04/2019 à 16:55
    BREZHONEG
    alerter
    OUI DRLOUZOU,a ses debuts la Secu s'est présentée,et se presente toujours, comme au service de la Santé des Francais, mais elle a depuis inversé la relation et mis la Santé a son service. Moins de medecins, de pharmaciens, de medicaments, d'etablissements de proximité,etc.
    Si nous, nous re-inversons le rapport, cela passera par: moins d'employés secu svp, diminution de leur marge ,pardon, de leurs salaires, fermetures des controles medicaux et pharmaceutiques et remplacement par I.A, 1 seule caisse par region,logeant tous les regimes msa, fonctionnaires, R S I etC , et bien evidement, la Grande Complementaire Nationale. Et c'est tout a fait faisable.
  • 18/04/2019 à 19:31
    le glaive et la charue
    alerter
    Merci,
    je me sent moins seul,surtout merci à driouzou et brezhoneg,

    Il y'à beaucoup de travail à faire :comment nos enfants nous soignerons ?

    C'est la question que toute ma famille se pose ,tous PS pharmaciens chirurgiens spécialistes et même veto depuis deux ou trois générations ,se posent cette question,l'administratif prédomine sur le bon sens avec la SS.
    merci encore à tous


  • 18/04/2019 à 21:07
    le glaive et la charue
    alerter
    A l'attention deNom : LE GAUDION
    Prénom : MICHEL
    Titre : PHARMACIEN

    Diplômé(e) le : 27/02/1984
    Université : Université de Paris 11 (Université Paris Sud) - Chatenay Malabry, Clamart, Kremlin-bicêtre
    1ère inscription le : 22/03/1984
    Numéro RPPS : 10000413152

    quand vous aurez des responsabilités de vrai chef d'entreprise vous aurez la parole.
    En attendant ,si vous avez des témoins,donnez leurs coordonnées,en avoir ou pas ,je fournis les armes.
    il faut savoir assumer ses opinions
  • 20/04/2019 à 11:18
    BREZHONEG
    alerter
    Cette histoire de diminution des charges salariales par le changement (eventuel) des criteres d'emploi de confreres adjoints, c'est la preuve qu'en ce premier trimestre d'application de la nouvelle marge, celle ci a pas mal baissé !!.Et voila que les ROSP prennent le meme chemin .Donc , les officines a gros frais fixes contraints sont les premieres a reagir. J'ai toujours pensé que lorsque la Secu resserre le noeud coulant, les structures les plus lourdes sont les plus génées ,pour etre agiles et reactives.
  • 23/04/2019 à 10:12
    BREZHONEG
    alerter
    .......et pour les differentes nouvelles missions a assurer (en plus d'ordo.plus techniques)pour toucher des honoraires,ça entrera dans le calcul pour avoir ou pas des adjoints?
  • 24/04/2019 à 07:53
    heliot
    alerter
    si comme dans mon officine dés que le produit " cher" est délivré et conscient d' avoir réalisé son "chiffre" on part glandouiller dans le back office
  • 24/04/2019 à 12:54
    drlouzou
    alerter
    Certes , mais la culture du chiffre est ancrée dans la profession (:-))

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