19/11/2018 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
Buzyn, Macron, LREM, Santé Kaveh Naamani

Le 19 novembre, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a donné le coup d’envoi du déploiement de la stratégie « Ma Santé 2022 »  devant les représentants des patients et près de 120 professionnels de santé et organisations concernées. Cette assemblée se réunira 2 fois par an pour suivre l’avancée du plan. Un projet de loi dédié à la stratégie « Ma Santé 2022 » sera déposé au parlement début 2019. 
Mais les mesures les plus prioritaires sont engagées immédiatement. Elles concernent le développement des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) et la création des premiers assistants médicaux ; le financement de 400 postes de médecins généralistes à exercice partagé ville/hôpital ou salarié en zone sous-dense ; la définition du modèle des hôpitaux de proximité ; la réforme des études en santé avec la remise par le groupe de travail consacré à la suppression du numerus clausus et à la réforme de la Paces d’un rapport avant la fin de l’année.

 






Magali Clausener

Les dernières réactions

  • 20/11/2018 à 10:22
    Jeum37
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    Et pour la pharmacie, aucun changement: on continue à raboter les prix, les marges et les volumes...
  • 20/11/2018 à 14:47
    BREZHONEG
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    Apres avoir fermé 5% des pharmacies en 3 ou 4 ans, le passage de leur C A vers les survivantes n'est pas visible a l'oeil nu,tellement le rabot a fonctionné....Quand aux mesures de creation de frais de personnel adjoint, c'est exactement ce qui pouvait sortir d'une cervelle de fonctionnaire : la fausse bonne idée.Au lieu de donner cet argent a de nouveaux venus, utilisez le Mme la Ministre, pour augmenter le prix de la consultation dans les deserts,et vous verrez ces deserts retrouver des medecins a toute vitesse !!!
  • 20/11/2018 à 16:10
    brucine
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    Dans le temps pas si lointain et qui doit exister encore où des médecins exerçaient en cabinet même pas associé en zone rurale ou dans nos banlieues, leur revenu y était parfois très élevé et sans commune mesure avec celui de tous ceux qui tirent le diable par la queue à Paris intra-muros: cette question ne relève donc ni du numerus clausus, ni du prix de la consultation, et peut-être même pas de l'absence d'établissements d'enseignement secondaire corrects qui existent dans nombre de ces localités.
  • 20/11/2018 à 19:13
    BREZHONEG
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    je viens d'un coin comme tu le decrit.Le secret des medecins de l'epoque, c'est que leurs tarifs etaient tres confortables et acceptés par une population pleine de respect...et qu'ils engrangeaient les billets jusqu'a 22h30 tous les jours.Donc villa en Bretagne, ski a Courchevel,chasse en Afrique,...et gamins un peu seuls futurs ratés.Mais depuis que la Secu a divisé progressivement par 5 la valeur réelle de la consultation, les jeunes font de l'informatique.Et ils ont bien raison.C'est pas remboursé.
  • 21/11/2018 à 07:48
    brucine
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    En effet, à l'époque, ils travaillaient vraiment et pas seulement jusqu'à 18h et en RTT à partir du jeudi ou vendredi midi.

    Mais ceux que j'y ai connus, certains très bien, n'avaient pas cette richesse ostentatoire ni forcément des enfants abrutis, et étaient conventionnés secteur 1.

    J'en connais toujours qui, en banlieue et bien qu'ayant 'un peu) alignés leurs horaires sur les "nouvelles normes" continuent d'engranger 7-8000€ nets par mois mais je sais, c'est comme les pharmaciens, c'est une profession où toujours il convient qu'on se plaigne.
  • 21/11/2018 à 15:29
    miroirauxalouettes
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    c'était mieux avant, hein ?
  • 22/11/2018 à 15:23
    BREZHONEG
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    C'est sùr que les presidents du passé ,Peckre,Marzin, Caumont Capdeville ont laissé faire la degringolade sans la moindre combativité.La Dignité, n'est ce pas, toujours la Dignité... On peut resumer leur position : condamnation de ceux qui voulaient bouger, car ça divisait la Profession, et acceptation de la reculade.RESTER UNIS POUR NE RIEN FAIRE. (et ça durera bien autant que moi...).Et nous sommes arrivés au resultat previsible dés 1973...
  • 22/11/2018 à 15:55
    miroirauxalouettes
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    Je dirais même mieux 1897. ;)
  • 22/11/2018 à 17:14
    BREZHONEG
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    J'avais reussi a obtenir un rendez vous rue Ballu, a la federation, en 75,et le president de l(epoque,enervé par le petit jeune qui lui montrait vers quoi on allait,a fini par me dire : "Ecoute, Il ne faut rien faire, car on ne peut rien faire ,donc on ne doit rien faire". C'est pas beau ,ça? Et depuis 40 ans ,ce visionnaire m'a fait economiser un bon paquet de fric en cotisations stoppées.Payer des gens pour ne rien faire, je laisse ça a ceux qui les croient utiles et efficaces.
  • 25/11/2018 à 18:53
    zouzou
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    ben mon mari s'est installé comme médecin généraliste à la campagne en 1980 quand il y avait pléthore de médecins à la sortie des facs...il était d'astreinte un weekend sur deux et une nuit sur deux en alternance avec son associé, il était réquisitionné de jour comme de nuit pour aller soigner des accidentés de la route...et moi...je faisais office de secrétaire à mi-temps en alternance avec la femme de notre associé bénévolement car pas les moyens de nous salarier et à l'heure de la retraite...nous n'avons pas d'appt à Courchevel, de villa à Deauville, de propriété avec piscine, et nous n'avons pas sillonné les 4 coins du monde.
    je n'ai pu retravailler comme infirmière que quand la technologie a inventé le téléphone portable et le transfert d'appel. ayant perdu 10 ans de salaires et de cotisations pour ma propre retraite car le salaire de l'infirmière + transport pour aller à la ville du coin+ garde des enfants + secrétariat à payer pour le cabinet médical= aucun bénéfice au bout du compte à part qq points retraite peut-être? ke ne comblerait jamais la décote.
    en plus ce gouvernement veut toucher à la pension de réversion...et mettre les cotisations CARMF dans le même pot que les autres...alors que l'Etat ne met pas de côté l'argent pour payer les retraites de ses fonctionnaires...
    et le comble...nous nous demandons désormais par qui nous allons être soignés et à quel prix car les plans de politiciens actuels en matière de santé ne répondent pas aux besoins. mutuelles plus chères pour moins de remboursement. dépassements d'honoraires (bien mérités néanmoins quand on a fait 12 ans d'études de spécialiste) mais non remboursés par mutuelle.
    il ne faut que 10 ans (ce n'est pas si long finalement) pour former un généraliste...alors si on s'y mettait de suite...les déserts médicaux se combleraient rapidement et même dans les campagnes.
    et les pharmaciens y trouveraient leur compte.
    à Paris, les "trusts" de pharmacie (on se demande si ce sont encore des pharmacies d'ailleurs: on dirait des grandes surfaces) se développent. en campagne: les pharmacies vont fermer faute de médecins.
    je n'ai malheureusement aucune confiance dans les plans santé actuels..et c'est inquiétant pour nos enfants et nos petits enfants.
  • 25/11/2018 à 21:47
    Miroirauxalouettes
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    Depuis quarante ans tous les politiques nous font croire que l'on est riche. Ils ont tout financé par la dette même le salaire des fonctionnaires. Ils ont raclé la merde sans nettoyer vraiment. Maintenant qu'un politique essaye de mettre toute la collectivité à contribution c'est un méchant forcément. La merde cumulée depuis 40 ans fait la taille de l'himalaya. Personne ne comprend pourquoi on ne continue pas à la cumuler, on a toujours fait comme ça. C'est un peu le problème des français, un grande manque de lucidité, une grosse louche d'hypocrisie et une grosse pelle de c'est pas moi c'est les autres.

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