15/01/2021 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

Anne-Charlotte Navarro

Le 14 janvier 2021, Jean Castex, Premier ministre, a annoncé qu’à compter de samedi 16 janvier, l’ensemble du territoire métropolitain sera soumis, pour une durée minimale de 15 jours, à un couvre-feu de 18h00 à 6h00. Se pose alors la question de l’ouverture ou de la fermeture de l’officine. En contre-partie de son monopole, la pharmacie doit s’assurer une permanence d’accès aux soins. Ainsi les articles L. 5125-17 et R. 4235-49 du Code de la santé publique imposent aux pharmaciens de participer aux services de garde et d’urgence organisés pour répondre aux besoins du public en dehors des jours d’ouverture généralement ...

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Les dernières réactions

  • 16/01/2021 à 13:48
    Casquette
    alerter
    Bonjour,

    Je viens de lire les déclarations d un président de syndicats pharmaceutique qui dans ses propos sont en contradictions avec la loi publique et les dispositions relatives aux couvre feux qui interdisent a tous commerces, services essentiels, établissement recevant du public ( ERP) et non essentiels d être ouvert a partir de 18h.


    Comme le précise la journaliste madame NAVARRO, Seules les services d urgence et de garde font exceptions en contrepartie du monopole.


    Il est inquiétant que dans l effort national, certaines personnes puissent véhiculer des informations contraires et contrer les mesures gouvernementales qui veulent éviter les brassages de population inter-generationnels a partir du 18h qui conduirait a un confinement moins restrictif que le couvre feu pour la continuité de leurs exercices, tout en sachant que le variant anglais est plus transmissible et notamment populations fragiles propres aux officines

  • 16/01/2021 à 14:07
    Casquette
    alerter
    Nous enjoignons d ailleurs la population qui constaterait les pharmacies qui ne sont pas de garde et restant ouverte au public de:

    - de ne plus fréquenter les officines qui de ce fait se moquent de leur santé et des mesures sanitaires subies comme tout le monde.
    - de contacter les services publiques qui constateront leurs méfaits par les services de police, de gendarmerie, et les servicesARS qui sont leurs responsables en définitif.

    Enfin, comme les services essentiels alimentaires, ils pourront demander un chômage partiel pour les heures non effectuées par eux même et leurs employés.
    -
  • 16/01/2021 à 16:26
    Czentovich
    alerter
    Vous en connaissez beaucoup des pharmacies qui vont fermer dès ce soir à 18h???

    C'est au libre choix du titulaire, et en plus après 18h je ne pense pas que la pharmacie sera un lieu de haute contamination, bien au contraire.
  • 16/01/2021 à 16:43
    BREZHONEG
    alerter
    Bien sur,si on interdit quasiment a la population de sortir et de venir chez nous,avec obligation de l'attestation, eventualité d'un controle policier,etc, nous n'aurons que les vrais urgences apres 18h, ce qui donne, quand je suis de garde, 1 pharmacie seule pouvant sans probleme suppléer 40 pharmacies fermées. S'il y a 4 ou 5 pharmacies qui restent ouvertes, elles se partageront ce 1 /40eme, ce qui leur donnera a chacune a peu pres 1/200 eme du trafic de niveau normal .Mais bon,quand on aime on ne compte pas.....
  • 16/01/2021 à 16:50
    Czentovich
    alerter
    On est 100% d'accord! Je répondais juste aux menaces de dénonciation de casquette
  • 16/01/2021 à 18:51
    Casquette
    alerter
    Que le ministère de la santé dise des âneries sur les différences de régime des obligations entre confinement et couvre feux, c' est a rajouter a leur passif depuis un an....

    Quand au retournement de veste, et leurs envois de signaux contradictoires, ce ne sera pas nouveau.

    Par contre, sur les contrôles en civils de policiers qui viendront acheter des préservatifs ou boîte de paracétamol sans ordonnance donc sans urgence, ( différences entre couvre feux et confinement et articles d octobre et 20 décembre 2020) , je me doute que les amendes cumulées pour l établissement et une pour chaque personne employée détournant le confinement hors urgence ne font pas peur au confrère ).

    Entre mots oral et écrits, nous ferons bientôt nos constats sur l interprétation juridique des services de procureurs.

  • 16/01/2021 à 19:29
    Rebeyroole
    alerter
    Non mais qu'est ce qu'on peut lire comme conneries !!! Rassurez moi, vous n'êtes pas pharmaciens j'espère !!!!
    Sûrement pas quand on lit que la gendarmerie est le supérieur d'une officine!!!
  • 16/01/2021 à 20:00
    Casquette
    alerter
    Juste préparatrice en pharmacie, ce qui m a permis de financer mes études de polytechnique et dernièrement avocate en poste dans une commission européenne législative.
  • 16/01/2021 à 20:15
    Casquette
    alerter
    Si votre question porte sur la légitimité d ouverture et du pouvoir policier voire militaire pour l assurer dans les conditions établies par les lois et décrets en vigueur.

    Oui, que ce soit le ministère de la santé, l ars, les officines, tous sont soumis a la réglementation et a la loi et de ce qui la definit hormis si juridiquement, des exceptions compromettent l'utilisation du couvre feu .

    Donc les gendarmes appliquant la loi et faisant respecter celles ci sont " les supérieurs d une officine".

    Les docteurs en pharmacie mis en garde a vue sur les effractions constatées sur l année 2020 peuvent en témoigner....
  • 16/01/2021 à 21:12
    Jarod
    alerter
    @ casquette nan mais c'est du n'importe quoi là. On est autorisé à ouvrir aux horaires habituelles point ! De toute façon on a reçu les directives de l'Ordre pour ceux qui voudraient fermer plus tôt. Le débat est clos
  • 17/01/2021 à 06:37

    alerter
    Je me demande ce que casquette fout ici.. pas vous
  • 17/01/2021 à 11:35
    Randolph carter
    alerter
    Ça va que ces derniers mois m'ont habitué à lire des âneries. Quelle est le but de votre démarche casquette ?
  • 18/01/2021 à 09:10
    Czentovich
    alerter
    "Des docteurs en pharmacies mis en garde à vue sur les effractions constatées sur l'année 2020 peuvent en témoigner"

    Lesquels? Vous avez une source?
  • 18/01/2021 à 12:08
    brucine
    alerter
    Sur la forme, tant d'études font apparemment l'impasse sur le français, je suis notamment d'accord sur le fait que la force publique (et qui pour autant ne dispose d'aucun lien hiérarchique, une avocate devrait savoir mieux que cela) soit conviée à constater les "effractions" (sic).

    Vous voudrez bien nous expliquer par quelle équivalence vous êtes devenue avocate après l'école polytechnique, et comment diable vous avez fait pour y rentrer: pas via classes prépa puisque vous étiez préparatrice, mais la voie universitaire dispose que l'on ait un niveau L3 et au plus 3 ans après l'obtention du bac, ce qui semble difficile dans ces conditions.

    Sur le fond, et même si à l'évidence la situation peut être profitable aux officines restant ouvertes et si l'éthique peut en être discutée, rien ne leur interdit de ce faire même si l'expérience des soirées ou dimanches ouverts montre que la fréquentation n'est qu'exceptionnellement le fait de l'urgence mais surtout celui de personnes venant acheter une bricole ou un renouvellement parce que ça les arrange: mais là aussi, cela n'a beau pas être non plus très éthique que la décision des autorités de ne pas fermer les officines est très certainement délibérée: ça s'appelle la continuité des soins, et tant pis si elle peut en effet concerner foule de gens qui auraient eu toute possibilité d'y pourvoir à une autre heure.
  • 18/01/2021 à 13:04
    roller33
    alerter
    Pour information, nombreux sont les médecins qui consultent de façon normale, ce qui semble une évidence si la consultation ne peut se faire à distance ou ne peut être différée.

    De plus, les citoyens, même pendant le couvre-feux, sont tout à fait autorisés à se rendre dans une officine sans motif impérieux d'urgence.

    Pour le constater, il suffit de lire les motifs dérogatoires de déplacement :

    "Déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l'achat de produits de santé "

    définition juridique des produits de santé :
    la liste de l'article L. 5311-1 du code de la santé publique est exhaustive.
    Sont notamment exclus : les produits vétérinaires, phytopharmaceutiques et biocides, ainsi que tous les aliments, même s'ils ont des vertus thérapeutiques.

    on peuty trouver : les médicaments, mais aussi les dispositifs médicaux, ( contrôle glycémique ) les articles d'orthopédie, les produits pour lentilles et même les cosmétiques !

    Nul besoin de prescription ni aucune notion d'achat pouvant être différé, ces restrictions ne concernent que la consultation médicale et les forces de l'ordre le savent.

    De fait, la pesudo-avocate peut aller se rhabiller dans sa robe sans rabat ni épitoge....



  • 18/01/2021 à 16:11
    BREZHONEG
    alerter
    Il est d'autres ecoles polytechniques que celle dont le nom s'ecrit avec des majuscules.
  • 18/01/2021 à 16:45
    Czentovich
    alerter
    Polytechnique school of London ;-)
  • 18/01/2021 à 18:11
    brucine
    alerter
    Quand on sort de centrale, ce peut être celle de Claivaux, mais il est couramment admis quand on parle de polytechnique tout court qu'il n'y a pas d'ambiguïté sans quoi on précise par exemple école polytechnique de Lausanne ou bien on essaie de faire prendre les vessies pour des lanternes, mais cela ne change rien au discours, l'admission y est toujours sélective, le prix dans l'exemple que j'ai cité dissuasif de sorte que je ne vois pas comment les économies réalisées sur un salaire de préparatrice permettraient le financement, en même temps que le cursus diplômant n'est pas effectué en cours du soir et que les critères d'admission, qu'il s'agisse de préparations spécifiques ou d'admissions parallèles, nécessitent soit L3 en cours ou équivalent, soit un bac obtenu avec une bonne mention ET un "recrutement" la même année.
  • 18/01/2021 à 18:17
    galenus
    alerter
    @Casquette : "polytechnique et dernièrement avocate en poste dans une commission européenne législative"

    Avec autant de savoir, votre orthographe et grammaire ne sont pas irréprochables, Madame...
    Vous êtes sûrement ce que l'on appelle un saute-ruisseau.

    Au plaisir. Mes hommages.
  • 18/01/2021 à 20:37
    roller33
    alerter
    Avec la pluie de commentaires peu élogieux qu'elle a suscités, @Casquette, la bien nommée, doit abriter une bonne tempête sous un crâne.

    Que faire ? Aller acheter du paracétamol pour calmer le sacré mal de tête qui l' habite ou plutôt opter pour les préservatifs ( dispositifs médicaux ) qui pourraient s'avérer utiles en cas de rencontre fortuite avec le policier en civil venu lui aussi parce qu'il avait vu de la lumière ?

    ô dilemme, quand tu nous tiens...
  • 19/01/2021 à 09:53
    tnttnt
    alerter
    Ce n'est plus du paracétamol qu'il faut à ce niveau...
  • 19/01/2021 à 10:22
    erwann
    alerter
    Je ne vois pas ou est le problème éthique de rester ouvert aux horaires habituels. Etant une pharmacie de campagne, le cabinet médical à coté continuant à assurer les consultations, il me parait tout à fait légitime de continuer à être ouvert afin d'assurer la dispensation des traitements nécessaires aux patients. Je ne vois pas en quoi cette situation serait "profitable", je vais juste continuer à faire mon boulot comme d'habitude et éviter aux patients de faire 50 km aller et 50 km retour jusqu'à la pharmacie de garde sans raison.
    Cordialement
  • 19/01/2021 à 11:23
    fandecasquette
    alerter
    Il faut rendre hommage à notre préparatrice, polytechnicienne et avocate dans une commission européenne législative d'avoir eu la modestie de ne pas nous dire qu'elle était actuellement en dernière année de l'ENA.
    En quoi est elle différente de certain président de syndicat qui s'érige en économiste chevronné pour nous expliquer envers et contre tout que le réseau a gagné 324 M€ en 2019 et que le nombre de pharmacies est de 22 800 (au lieu de 20 800) sans susciter de commentaires ?
  • 20/01/2021 à 17:27
    BREZHONEG
    alerter
    Si elle est à l'ENA, ça n'est pas surprenant qu'elle sache faire compliqué quand on peut faire simple..... Ca me rappelle l'histoire de l'Enarque,en vacances sur le Causse, qui gagne un pari avec un berger,a propos du nombre de ses moutons, Il gagne ...un mouton....Qu'il peut prendre tout de suite. "Euhh,non,prenez pas celui là, Mr l'Enarque, c'est le chien ",

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