30/07/2020 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

Matthieu Vandendriessche

La cosmétovigilance, activité qui consiste à déclarer les effets nocifs des produits cosmétiques, n’est que très peu pratiquée par les professionnels de santé et les consommateurs. En 2018, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) avait fait le constat du désinvestissement progressif de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) dans ce domaine. Un rapport interne de l’agence fait état de 200 à 250 signalements par an. Le fait est que les produits cosmétiques sont assimilés à des produits de santé sans pour autant obéir à des procédures d’évaluation du rapport bénéfice/risque. Par ailleurs, ils ne relèvent ...



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