24/09/2018 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
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« Si les pharmaciens font le choix d’être des professionnels de santé, ils continueront de bénéficier d’un impact positif en termes de santé publique, s’ils ne font pas ce choix, ils rentreront dans le droit commun de la concurrence, voilà peu ou prou ce qu’a déclaré le président de la République », a rappelé Philippe Gaertner, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques (FSPF) dans le cadre d’un débat organisé dimanche 23 septembre lors du congrès annuel du groupement Giphar. Pourquoi ce rafraichissement de mémoire ?  Parce que les chiffres sur les bilans partagés de médication sont « inquiétants » selon les propres termes du président de la FSPF. 
« Les pharmaciens participent en masse aux formations organisées, ce qui témoigne d ‘un réel intérêt pour le sujet, mais maintenant il faut se lancer, c’est pour la profession un élément majeur de crédibilité. » Un constat que partage Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). « C’est vrai, c’est un gros investissement personnel, c’est même une prise de risque pour le pharmacien qui, à un certain moment, va faire un compte rendu écrit au médecin, mais c’est stratégique. Il ne faut pas rater le coche de la lutte contre l’iatrogénie, de l’attention particulière portée aux personnes âgées. C’est une surveillance confiée aux pharmaciens, pas à un nouveau métier. Il ne faut pas gâcher cette opportunité », a-t-il lui aussi martelé. 






Les dernières réactions

  • 24/09/2018 à 17:26
    ATD
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    En même temps, on ne pouvait pas nous pondre une plus belle usine à gaz, complexe et chronophage à souhait. Pourquoi pas une lettre code ? A-t-on si honte de nos actes pour être obligés de passer par le site de la sécurité sociale si peu ergonomique, pour quémander quelques honoraires qui ne paieront même pas le temps passé par un pharmacien adjoint (quand il y en a un bien sûr) ? Et le tout bien sûr payé à N+1.5. Pendant ce temps les baisses de prix sont déjà là pour compenser ces petits honoraires d'ores et déjà perdus.
  • 24/09/2018 à 19:59
    drlouzou
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    Les BPM sont effectivement parfois et complexes , de plus la double problématiques du peu de rémunérations et des délais de paiement sont réelles . Néanmoins ne nous cachons pas derrière notre petit doigt , les BPM sont une réelle avancée dans notre métier , c’est la mise en pratique de la conciliation pharmaceutique hospitalière en ville . Nombre de médecins sont curieux et demandeurs de nos compétences pharmacologiques dans leurs exercices quotidiens . Pour avoir intervenu comme pharmaciens formateurs et conférenciers sur ce sujet , les pharmaciens ont soit complètement oubliés (involontairement) leurs formation initiale de pharmacologie , soit le sentiment d’infériorité et de peur de froisser par rapport aux médecins , soit de désengagement professionnel . J’ai pourtant mis tout mon modeste savoir et mon énergie , l’inertie professionnelle est grande ... C’est dommageable pour notre avenir , car les BPM sont une chance et une voie d’alternative au double crise actuelle , tant économique que de reconnaissance de nos compétences (qui devraient être autres qu’une forme de moitié commerce d’épicerie de détail , moitié médecine) . C’est à la profession de savoir vers quelle avenir elle doit aller .... Un confrère qui sera bientôt à la retraite , mais qui a toujours choisi son métier de pharmacien , auxiliaire de la médecine , du trio Acceuil - Compétence - Disponibilité .
  • 24/09/2018 à 21:39
    Farmassien
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    En ayant fait déjà une quarantaine, je note un très bon retour client, par contre, Zéro retour médecin......... Ils nous snobe en nous ignorant.....
  • 24/09/2018 à 21:41
    Farmassien
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    Ils nous snobent, en nous ignorant.
  • 25/09/2018 à 06:52
    MAURICE
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    Faisons déjà bien notre métier, au comptoir, le don d'ubiquité n'existe pas pour les pharmaciens non plus.
    Quand aux menaces de Macron, il ferait bien de changer de message, 70% des français sont excédés de son outrecuidance. Les problèmes auxquels la santé doit faire face, sont le résultat de l'incurie des politiques, et non du fait des professionnels.
    Alors un peu de modestie Mr le Président.
    Les Gaulois vous observent.
  • 25/09/2018 à 07:18
    rab74
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    j'en ai fait un....le medecin a déchiré le compte-rendu. un patient en a parlé au préalable à son toubib, réponse "ça c'est moi qui m'en occupe". en clair, chez nous, c'est "pas touche"! ils n'ont pas pu nous bloquer sur la vaccination, ils se rattrapent sur le bilan...chacun a pu observer qu'un médecin est meilleur pharmacologue qu'un pharmacien dont c'est le cœur de métier! en attendant, nos patients sont déjà en train de nous demander de les "piquer pour la grippe"...on n'a pas dû leur faire trop mal l'année dernière.
  • 25/09/2018 à 09:47
    cf
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    Si messieurs Philippe Gaertner et Gilles Bonnefond, président ( à vie? )des syndicats passaient un peu plus de temps à ne pas se battre entre eux, plutôt que de défendre la profession , ils devraient savoir que le bilan de médication a été proposé au médecin lors de la création du médecin référent. Les médecins ont refusé d'effectuer ce bilan de médication, car impossible à réaliser tant la tache est complexe surtout quand on n'a pas toutes les données patients , ce qui est le cas aujourd'hui. De plus on ne peut pas cumuler toutes les compétences de spécialistes sur un seul professionnel...Actuellement les pharmaciens ne recueillent que des miettes de savoir sur ce que leur dit leur patient, car aucun diagnostic écrit n'est réalisé par les médecins sauf pathologies graves traitées à l'hopital où un compte rendu est réalisé..Ce n'est donc pas sérieux et très risqué de vouloir réaliser des bilans de médication sur des données partielles avec peu de connaissances, et surtout de vouloir changer des traitements, but de ces bilans..
  • 25/09/2018 à 13:26
    drlouzou
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    Si les médecins semblent meilleurs pharmacologues que les pharmaciens (cf rab71) dont c’est le cœur de métier , cela signifie que nos études sont à revoir complètement (:-(( , ou que nous prenons la lunette du mauvais côté (:-))
  • 12/10/2018 à 19:46
    miroirauxalouettes
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    Comme disait Kylian M'Bappé, tout part du terrain. :o)
    Pour le pharmacien, tout part du comptoir. Le reste, c'est de la littérature.

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