18/10/2018 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

Magali Clausener et Laurent Lefort

La commission paritaire nationale (CPN) du 18 octobre réunissant les syndicats et l’Assurance maladie ne s’est pas exactement déroulée comme prévu. Nicolas Revel, directeur général de la CNAMTS, s'est montré fort mécontent du déploiement très lent des bilans partagés de médication en officine. Si les pharmaciens ne s'investissent pas davantage dans cette nouvelle mission, il envisagerait même de revoir le dispositif au détriment des officinaux. Ou carrément d’y mettre un terme. Depuis quelques semaines, les représentants de la profession cachent de plus en plus difficilement leur inquiétude devant les chiffres de réalisation de cette mission conventionnelle.  La section A de l’Ordre des ...

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Les dernières réactions

  • 18/10/2018 à 15:53
    Kirmo
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    Le soucis c’est qu’il faut ce former mettre en place le dispositif, prévenir les medecin, en pleine période de vaccination ou Tt est nouveau on nous demande déjà de faire autre chose
    Il faut nous laisser un peu le temps on est pas des machines
  • 18/10/2018 à 19:58
    Solu
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    Mr claque des doigts et hop ! Toutes les officines en sous effectif s’y lancent à corps perdu ! Tout comme dès qu’il tente d’imposer une réforme à l’institution qu’il « dirige »(?) tout son personnel se met en grève ! Voici une belle leçon intelligente de management par l’absurde !
  • 18/10/2018 à 21:01
    Artémise
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    Ces nouvelles missions exigeant des entretiens formalisés avec nos patients sont tout simplement impossibles à mettre en place dans les petites officines où l’on travaille par équipe de 2 c’est à dire un préparateur ou un apprenti sous la responsabilité d’un pharmacien adjoint ou titulaire qui ne peut jamais s’isoler complètement du comptoir pour les réaliser. Encore une belle idée venant de bureaucrates ne sachant pas comment fonctionnent les officines où on sert les patients entre les commandes, le rangement, la gestion du tiers payant... La même problématique s’appliquera à la vaccination en officine pour laquelle, par ailleurs, on ne dispose pas toujours d’un local adéquat (fermé avec un point d’eau).
  • 18/10/2018 à 23:32
    faluche
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    En effet encore un bel exemple de décalage avec les réalités du terrain avec leçon de morale en prime !
  • 19/10/2018 à 11:01
    cf
    alerter
    40% des officines ne peuvent mettre en place ces bilans , faute de locaux agrées et/ou faute d' assistant.. Les officines n'ont plus les moyens d'effectuer du travail supplémentaire en plus de la délivrance d'ordonnance, métier de base.......sauf bien sûr les grandes pharmacies qui ne savent plus quoi faire de leurs pharmaciens obligatoires liés au chiffre d affaire de la para..... Avant de signer n'importe quoi.les syndicalistes devraient mener une étude sur la faisabilité des réformes qui devraient être réalisées par tous , à moins qu'ils aient déjà fait une croix sur 40% DE LA PROFESSION..
  • 19/10/2018 à 11:02
    BREZHONEG
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    Ces missions sont des pretextes pour tuer 10 000 pharmacies.Cela commence a etre de plus en plus visible:
    premier acte: ecrasement de la remuneration venant du metier traditionnel....mais 2eme acte, on propose des compensation possibles en titillant le desir de se rapprocher du statut"medecin",et donc en proposant des missions qui deviennet tellement nombreuses a nous eloigner du comptoir, qu'elles endeviennet impossibles..3eme acte :.LA SECU SE DEPECHE DE NOUS LE REPROCHER,et deplorera de ne pouvoir utiliser le budget prevu.Et pour les rares qui y arrivent, le paiement sera tres tardi....alors que la Loi punit les mauvais payeurs et que l
  • 19/10/2018 à 11:03
    BREZHONEG
    alerter
    la Secu ne verse jamais l'indemnité qu'elle a promise pour paiement tardif.
  • 19/10/2018 à 11:08
    cf
    alerter
    Pour rappel, ces bilans de médications avaient été prévus pour les médecins traitants, qui les ont refusé tant la tâche est ardue. Nous , on a la grosse tête et travailleront sans connaitre les pathologies exactes des patients établies par différents spécialistes formés par de longues années d' études.. Sortons la boule de cristal
  • 19/01/2019 à 19:34
    Thimor
    alerter
    Bonjour
    En effet les BMP sont un peu astreignants mais il ne faut pas en faire une montagne!, pour ma part j’en ai réalisé une quinzaine depuis octobre 2018, je m.acorde une demi heure par patient et cela permet de bien recadrer leur traitement et de leur faire comprendre. Les patients sont très contents et ont l.impression qu’on les prend bien en charge
    Pas besoin de formation et puis 60 € c.est toujours bon à prendre vu les baisses de prix ;
    NOTRE MÉTIER CHANGE
  • 20/01/2019 à 16:29
    Thimor
    alerter
    D’accord avec cf ,c’est vrai que certaines officines , notamment en milieu rural , comme moi ont du mal a réaliser toutes ces tâches supplémentaires, mais il est important de trouver des ressources supplémentaires.
    Pour ma part je vendais beaucoup de médicaments vétérinaires à beaucoup d’eleveurs ; j,ai passé 1 DU de pharmacie vétérinaire à Reims et du jour au lendemain je ne peux plus vendre de médicaments véto et donc il m’est nécessaire de trouver un moyen de combler ce manque de marge / et les bilans partages de médication ont sont un , tout comme les gardes payées à 190 euros la nuit ; en fait tous ces honoraires nous rapportent pas mal et ne crachons pas dessus et il faut en profiter et arrêtons de faire du bas commerce comme toutes ces pharmacies Lafayette qui si elles continuent nous deviendrons des pharmacies la faillitte
    Thierry MOREAUX : pharmacien rural à Montmirail ( Marne)
  • 04/04/2019 à 16:34
    BERTRAND BUATOIS
    alerter
    attention la secu ne tient pas ses engagements , sur environ 100 BMP REALISES L ANNEE DERNIERE SEUL 10 % SONT PAYES

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