18/12/2018 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..
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Rapporteur d’une mission sur la refonte du premier cycle des études de santé que lui avaient confiée conjointement le 12 octobre dernier Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Jean-Paul Saint-André a remis ce mardi 18 décembre sa copie.

Les pistes proposées au gouvernement pour mettre en œuvre la suppression du numerus clausus et du concours d’accès en fin de première année commune des études de santé (Paces) sont le fruit d’une large concertation comprenant la mise en place d’un groupe de travail, des entretiens bilatéraux ainsi que de nombreuses contributions écrites, notamment de la part des Conférences de doyens de facultés de santé, de la Conférence des présidents d’universités, et des organisations représentatives étudiantes.

Le rapport précise que les propositions formulées par le groupe de travail (s’inscrire dans une première année de licence permettant une candidature aux filières MMOP : médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie, s’inscrire via un portail santé) prennent en compte la plupart des contraintes et points de vigilance exprimés par les participants.

Ainsi, la candidature à l’admission en MMOP serait conditionnée à la validation en un an de 60 ECTS (European Credits Transfer System), possiblement à la validation additionnelle d’unités d’enseignement et à des critères d’admissibilité supplémentaires, par exemple avoir validé l’année de licence en première session, avoir plus de 12 de moyenne et/ou un examen du dossier selon certains critères pré-établis et connus des étudiants.

Quant au portail santé, il serait proposé uniquement dans une université avec composante santé. Ce portail santé permettrait un accès aux études MMOP, un accès à d’autres métiers de la santé, et un accès à la poursuite d’autres études en L2.

« Les propositions contenues dans ce rapport feront l’objet d’un examen approfondi par les ministres, qui annonceront les axes de la réforme du premier cycle des études de santé, ainsi que les modalités de poursuite de la concertation dans le courant du mois de janvier 2019 », annonce un communiqué de presse ministériel ce même jour.

Le projet de loi Santé, qui sera présenté au Parlement au premier semestre 2019, doit prévoir des mesures législatives mais la concertation pourra se poursuivre, permettant de préciser les dispositions règlementaires nécessaires.






François Pouzaud

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