07/06/2022 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

François Pouzaud

+ 3 %. C'est la nouvelle hausse des salaires conclue entre les représentants des syndicats patronaux (Fédération des syndicats pharmaceutiques de France - FSPF, Union des syndicats de pharmaciens d’officine - USPO) et ceux de deux des syndicats représentatifs des salariés (UNSA et FO) lors de la séance de négociation de la Commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation (CPPNI) de la pharmacie d’officine du 7 juin. La CGT et la CFE-CGC n’ont pas ratifié l’accord tandis que la CFDT ne s’est pas encore prononcée.Cela ne signifie pas que le bulletin de paie des salariés sera majoré à la fin du ...



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Les dernières réactions

  • 07/06/2022 à 16:13
    Cec123
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    Comment donner envie à nos jeunes de lfaire ce métier avec un salaire aussi bas!
  • 07/06/2022 à 17:45
    charlie 67
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    Est-ce uniquement le salaire de base qui les rebute?
  • 07/06/2022 à 20:40
    cpvxo
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    Bien mais pas dans 6 mois comme la dernière fois!!!!!
  • 07/06/2022 à 21:19
    Zzzzsomm
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    Encore un écran de fumé ?
    Dans notre officine nous attendons toujours la 1ère hausse….apparemment nous étions « légèrement au dessus de la grille » pour l’avoir…..
  • 07/06/2022 à 23:16
    Mighty59
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    Un salaire dérisoire, notre pouvoir d'achat qui diminue de mois en mois, quasiment aucunes reconnaissances pour le travail fourni.. Pour ceux qui débute le salaire est un repoussoir (vis a vis du travail demandé) et pour ceux qui y sont encore, ça stimule la reconversion professionnel !
  • 08/06/2022 à 07:41
    Kb
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    Je suis tt a fait d'accord depuis 2007 diplômée et franchement salaire nul horaires pénibles au final donc vraiment motivée à me réorienter.
  • 08/06/2022 à 08:17
    heula
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    pour tous les préparateurs/trices qui se plaignent, c'est très facile de changer d'employeur. partout il y a de la demande, le risque est donc minime
  • 08/06/2022 à 09:21
    Eleglin
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    La FSPF prend le problème a l envers. Les salaires de la branche ne sont guere attractifs, c est un premier point à reconnaitre. Le second point concerne le modele économique de la pharmacie qui devrait logiquement degager de quoi remunerer le personnel, au vu notamment de la consommation de medicaments en France. A defaut, cela implique que le modele économique est obsolète et contreproductif, ce qui ne serait guere etonnant. A mon sens, tout cela devrait s inscrire dans une large politique d accès au soin en ville et de maitrise des couts et des reseaux. Je reste d avis que les marges basses temoignent d un système vicié où l economie officinale est maintenu à flot par un debit de medicaments trop important notamment de psychotropes. Psychotropes à durée de prescription limitée qui incitent à des consultations tres régulières et contribuent à mon sens à saturer les zones dans lesquelles manquent des medecins. Il faudrait trouver un système qui permette aux pharmacies un relatif equilibre, sans relation aussi forte avec le volume de medicaments.
  • 08/06/2022 à 09:34
    olivier91
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    Les préparateurs en pharmacie restent moins rémunérés de tous les professionnels de santé (...en-deçà des aides-soignants)
    Primes très rares (voire zéro prime); pas d'autres avantages, amplitude horaire, travail 6 j/7, 5 sem de congés payés...même les bonus CQP ne sont pas appliqués.

    "pour tous les préparateurs/trices qui se plaignent, c'est très facile de changer d'employeur. partout il y a de la demande, le risque est donc minime"

    heula...de quel risque parlez-vous? de continuer à être un travailleur pauvre? ( en perdant au passage le seul truc qui nous a fait évoluer, l'ancienneté)
  • 08/06/2022 à 11:59
    54nancy
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    Le salaire des préparateurs est supérieur à celui d'une aide soignante qui finira sa carrière avec maxi net de 1900 euros ...
    Par contre je suis 100% d'accord avec Eleglin !!!
  • 08/06/2022 à 12:44
    Eleglin
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    Au passage, preparateurs et adjoints seraient avises de participer aux elections syndicales, ou mieux : adhérer. Les droits des salariés n evoluent pas par la seule bonne volonté des syndicats de vos employeurs, camarades.
  • 08/06/2022 à 12:56
    olivier91
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    Le salaire des aides-soignants a été revalorisé à la suite du Ségur de la santé... ce qui n'est pas le cas des préparateurs.
    ...on est bien parmi les derniers dans les dernières statistiques.
  • 08/06/2022 à 14:10
    54nancy
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    Ah en effet.. le public et le privé, malheureusement, ne bénéficient pas des mêmes avantages. Je n'avais pas vu que les salaires avaient été autant valorisés !! Je comprends bien ce sentiment de frustration.
  • 08/06/2022 à 14:17
    TERMINATOR
    alerter
    Eleglin , vous avez parfaitement raison, le modele economique est a bout de souffle
    la derniere convention est une catastrophe economique, nous n'avons plus de marge et nos services sont payes de facon ridicule
    Vaccins , entretients dont personne ne veut , ne permettent pas de revaloriser les salaires
    de plus nous effectuons des taches ingrates et chronophages indignes cyclamed , Dasri
    Quel est l'autre metier a bac plus6 qui accepte des revenus aussi bas et qui accepte de ramasser les poubelles
    l'activite de l'officine devrait permettre de doubler tous les revenus , titulaire compris
    sans cela ce sera l'abandon de la profession
    Apres les deserts medicaux , les deserts pharmaceutiques
  • 08/06/2022 à 15:27
    olivier91
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    Vaccins, entretiens dont personne ne veut...après-coup!

    Je me souviens que certains en rêvaient...d'une rémunération "à l'acte". Et vos représentants ont œuvré pour cela.

    "La pharmacie dont je révais!.." me déclarait une pharmacienne en lien avec l'USPO, il y a quelques mois.
  • 08/06/2022 à 16:41
    lionel 78
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    l'augmentation s'applique sur le taux horaire, même si celui ci est supérieur au coefficient que vous possédez
    donc l'augmentation est pour tout le monde.
    les préparateurs qui trouvent leur statut ingrat peuvent venir me voir , j'embauche avec un salaire correct si la personne est motivée dynamique et pas plan plan; chez nous nous ne travaillons pas les samedi après midi pas mal!!!
    à vous de voir
  • 08/06/2022 à 17:01
    TERMINATOR
    alerter
    Remuneration a l'acte pas si mauvaise idee , mais l'acte d'un pharmacien qui est une expertise d'un diplome doctorat c'est pas moins de 15 euros minimum
    Pas l'aumone
  • 08/06/2022 à 20:59
    cpvxo
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    Rémunération à l acte aussi pour les adjoints qui sont aussi pharmaciens !!
  • 09/06/2022 à 13:42
    Phine
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    Aujourd hui un préparateur perçoit une bonne rémunération. Pour nous titulaires cette augmentation des salaires, voir des menaces de départ, des réclamations ingerables comme pas de samedi.. finir à 18h00 plombent fortement notre économie.
    Une officine se reprend chère.Pour ma part: Aucune augmentation de salaire depuis 7 ans pas d ancienneté ...Des heures bien au delà des 35 h..des gardes...peu de vacances 2 semaines/an..j envie votre place vous pharmacien adjoint et préparateur qui pour certains travailler 28 heures c est fatigant j en fais le double...et pourtant j aime mon métier.
    Oui il y a des inconvénients..mais tous les métiers en ont..j ai enseigné 1 ans et c est pas simple non plus de gérer des enfants de 8 ans.. alors faisons le métier qu on aime et arrêtons d'envier les autres

  • 09/06/2022 à 18:33
    jeanne33
    alerter
    A quelques semaines de mon départ à la retraite après 50 ans de service (préparatrice) à plein temps je suis peinée de lire les messages de certains d'entre vous. Vous enviez les salaires des aides-soignantes ?allez faire leur métier vous regretterez vite celui de préparatrice(teur) nos emplois du temps sont peu modifiés, ,vous êtes au chaud dans l'officine , vous n'avez pas de rapport à faire chaque jour, et vous "subissez" le plus souvent la gentillesse de vos clients et non l'agressivité des personnes dépendantes.Sachez aussi que vos employeurs pharmaciens titulaires qui versent vos salaires chaque mois ne se rémunèrent pas toujours et travaillent plus que vous.Nous avons un beau métier ne le négligez pas sous la pression médiatique qui nous fait croire qu'actuellement la vie est insupportable dans notre pays .pensez aux Ukrainiens et vous vous sentirez privilégiés.
  • 10/06/2022 à 08:50
    olivier91
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    Qui a déclaré envier le métier des aides-soignants?
    Aujourd'hui, se retrouver avec le salaire le plus bas des professions de santé n'est tout de même pas très réjouissant. Surtout dans une profession qui vient de faire choux-gras des 2 ans de COVID.
    Dans le même temps, la profession veux remonter le niveau des préparateurs (?) avec le DEUST, mais les derniers discours des représentants des employeurs, vont à l'encontre du besoin de ce nouveau diplôme, et de son évolution positive dans la grille de rémunération. Là non-plus, il n'y a pas de quoi être optimiste.
    Quant à la valorisation via les CQP, la formation ortho, la formation continue en général, on voit bien qu'elle ne se traduit que trop rarement par l'octroi de bonifications (il y a toujours de bonnes excuses pour celà...)
    Demandez un peu autour de vous, qui a bien vu appliquer en temps et en heure la dernière augmentation conventionnelle Mai...
  • 10/06/2022 à 13:39
    Eleglin
    alerter
    Jeanne, ce n est pas la pression mediatique qui fait le prix à la pompe, les loyers ou le montant du caddy. La grille n est pas attractive, admettons-le. Si certains trouvent les salariés ingrats, il y a peut etre reciprocité. Au passage, le modele economique de la pharmacie pourrait tres bien etre orientée vers une nationalisation, cela aurait le mérite de regler la question des prix de cession et des crédits à rembourser. ;)
  • 11/06/2022 à 18:39
    drlouzou
    alerter
    Si l'argent donne du baume aux cœurs, néanmoins, il ne fait pas tout.
  • 12/06/2022 à 13:42
    Canari59
    alerter
    Et bien dans l officine où je travaille, personne n a les augmentations, sous prétexte que notre taux horaire est Supérieur au coef indiqué sur la fiche de paie ! Pratique qd les comptables disent que certains coefs n existent pas !
  • 12/06/2022 à 17:49
    jeanne33
    alerter
    J'ai eu la chance dans ma carrière d'avoir des employeurs (à l'exception de la pharmacie où j'ai fait mes 3 ans d'apprentissage 1972 à 1975 pour infos)
    Par la suite j'ai travaillé dans 2 officines et j'ai été payée très correctement jusqu'à 14 mois de salaire par an et au coefficient 350 depuis 25 ans il n'y a pas que des employeurs ingrats présentez vous ailleurs si votre sort n'est pas satisfaisant mais de grâce faites votre travail ne faites pas comme beaucoup de jeunes diplômés qui passent leur temps entre 2 clients à pianoter sur leurs téléphones ou gèrent leurs heures de travail, je vous assure que certains employeurs paient leurs employés beaucoup plus que pour le travail réalisé,
    Je sais je suis un vieux truc mais soyons honnêtes combien d'entre vous n'avez pas le portable dans la poche et ne répondez pas à vos SMS ou appels pendant vos heures de travail ces fameuses heures qui sont "mal payées"et partez à l'heure pile de la débauche????
  • 22/06/2022 à 15:29
    nephilim24
    alerter
    Lla premiere augmentation a pris effet le 16mars 2022 L augmentation annoncee pour le 01juillet sera t elle applicable le 01 juillet ou
    apres? le tes textes resten encore flous au 22 juin.
    merci pour toute reponse concrete
  • 23/06/2022 à 06:38
    celb74
    alerter
    Mais qu'est ce que j'ai bien fait de me reconvertir quand je vois tous les commentaires !!!!
    oui il y a des pharmacies qui payent bien, elles sont plutôt rares et les places sont chères.
    oui il y de plus en plus de préparateurs et adjoints qui refusent "les obligations " du métier .mais cette réalité est dans toutes les branches socio professionnelles.
    Pourquoi une reconversion ? le métier de préparateur prenait un chemin qui ne me correspondait plus. 20 ans dans la même officine et aucune reconnaissance. Quand j'ai voulu changer certains titulaires m'on fait comprendre qu'à 46 ans j’étais trop vieille et préférait une jeune. Je me suis reconvertie en comptabilité et j'ai intégré un cabinet comptable d'un gros groupe. Oui j'ai perdu financièrement en salaire mais j'ai gagné un intéressement, des tickets resto, des chèques cadeaux en fin d'année (accompagné d'un vrai cadeau) une journée détente après la période fiscale entièrement payée par l'employeur etc... Alors si vous n’êtes pas content de votre sort changez !!
  • 27/06/2022 à 17:55
    charlie 67
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    Ce dernier commentaire est édifiant et résume bien la situation
    Notre métier a changé, du tout au tout. En gestionnaire d'une officine, le pharmacien a sa casquette de chef d'entreprise, il s'adapte en permanence, et même s'il les ressent, il peine à remonter les courants. Mais les équipes souffrent de cette situation parce qu'elles ressentent également les dérives, et leurs attributions, les effets de culture d'entreprise ne suivent pas, le salaire n'est que le point de cristallisation de la crise qui s'installait tranquillement mais qui explose sous l'impulsion de la crise sanitaire. Nous sommes tous en face d'un vrai problème et l'appauvrissement général ne va pas aider.
  • 30/06/2022 à 18:11
    Pigeonvol
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    Bonjour,
    Je suis d'accord avec vous que l'officine paye mal les salariés mais aussi des pharmaciens titulaires ... tous dans le même bateau de la maitrise comptable de la santé malgré notre professionnalisme, nos responsabilités et notre engagement de santé publique. Le grand public reconnait mieux notre travail et notre utilité mais l'état ne veut pas nous payer à la hauteur des services rendus et du temps passé ni quelque part nous respecter !!! Dur dur de garder la motivation. Les médecins savent mieux se défendre que nous, n'ont pas de problème d'effectif interne, de stock, de périmés, de prix, de tréso immobilisée ...
    Je peux vous dire que si j'arrive à finir de payer mes prêts bancaires pro, je vends mon officine rapidement ensuite et je change de secteur ! Ral le bol de galérer sans reconnaissance
  • 30/06/2022 à 20:55
    drlouzou
    alerter
    En 2021, 74.227 pharmaciens sont inscrits au tableau de l’Ordre des Pharmaciens, dont 53.484 exerce en officine de pharmacie : 25.518 sont des pharmaciens titulaires (soit seulement 34% des pharmaciens inscrits à l’Ordre des pharmaciens), et 27.966 sont des pharmaciens adjoints et remplaçants en officine de pharmacies (soit 53% des pharmaciens officinaux inscrits à l’ordre des pharmaciens).

    Le métier de pharmacien, comme celui des médecins, est en cruel et constant recul, soit une perte d’effectif de 0,5% à 2,0% par an.

    Plusieurs éléments expliquent ce phénomène : problématiques économiques, problèmes sociétaux en constante augmentation : surcharge de travail, insuffisance de rémunération, mais aussi et surtout : conflit et agressions tant physique, physiologique, que verbal.

    De nombreux pharmaciens soucieux de respecter la législation, se sentent pris au piège entre : d’une part, les demandes de certains patients simples consommateurs peu scrupuleux de « produits de santé », et d’autres part, leurs obligations réglementaires et économiques vis-à-vis de l’assurance maladie.

    Croyez que ces situations sont inconfortables, dans le milieu professionnel pharmaceutique, les « burn-out» et abandon de la carrière officinale, deviennent «monnaie courante».

    Aussi, devant ces inquiétants et alarmants événements « d’incivilités », le conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), les agences régionales de Santé (ARS), les unions régionales des professions de santé (URPS), le Ministère de la Santé et des Solidarités, ont ouvert des cellules de soutient, et nous incitent à signaler, avec diligence, toutes agressions de quelques natures que ce soient, y compris celles constatées sur les réseaux dits «sociaux», article L-4233-1 du code de la santé publique.

    Bref, que nous soyons pharmaciens titulaires, pharmaciens adjoints, pharmaciens remplaçants, il y a un véritable « ras le bol » : du manque de reconnaissance de nos dirigeants, du corporatisme singulier gangrénant notre profession, mais aussi et surtout des clients consommateurs de santé se sentant « tout puissant ».

    Au lieu d’être de véritable professionnel de santé, digne et responsable, nous avons accepté d’être de simple commerçant avec une perpétuel fuite en avant.

    Maintenant, la profession en paie de prix fort, et la profession ne fait plus rêver :

    • De moins en moins d’inscription dans les filières pharmacies, des étudiants n’ayant pas réussi au concourt , ou « mal placés » dans le concours du tronc commun médecin-pharmacien, préfèrent abandonnés car non reçus en médecine, et je peux les comprendre …
    • Idem, dans la filière pharmacie, de moins en moins d’étudiants se tournent vers l’officine, et beaucoup choisissent de rejoindre la pharmacie hospitalière, attirés par une rémunération plus confortable, des horaires plus souples, l’absence de contact avec la clientèle, et la perspective de recentrer leur métier sur le médical et d’abandonner une dimension commerciale à laquelle ils n’ont jamais adhéré à l’officine
    • Des prix de cession encore trop élevés (un grand merci aux cabinets de transactions, qui savent fort bien flatter notre égo), et une concurrence inacceptable entre les officines (surtout en centre-ville) ,
    • Des horaires de travail à n’en plus finir (de 40 à 70 heures par semaine en moyenne pour un pharmacien titulaire),
    • Des rémunérations nettes mensuelles peu attractives : de 950,00€ à 4.950,00€, net (après impôts, prélèvements sociaux, remboursements des prêts d’installation et outils de travail, amortissements des investissements, frais de fonctionnement …) pour les pharmaciens titulaires, de 2.000,00€ à 3.500,00€ net pour les pharmaciens adjoints, de 3.000,00€ à 4.250,00€ net pour les pharmaciens remplaçants.
    • Un corporatisme passéiste, désuet et inexplicable au XXIème siècle, participant à une forme de sclérose idéologique et professionnelle,
    • Une détestation d’une partie de la population de notre pays, relatif à l’image n’étant plus d’actualité.
    • Enfin, une sensation de réelle et véritable « prise en otages » des certains « clients consommateurs de santé publique», car malheureusement, un certain laxisme a longtemps été la norme (parfois encore...), en oubliant les missions de santé publique qui nous sont désormais dévolues : contrôle des ordonnances, vérification de la bonne applications des normes économiques et sanitaires, bilan partagés de médicaments, vaccinations, dépistages, coopération interprofessionnelles.

    Si l'argent donne du baume aux cœurs, néanmoins, il ne fait pas tout.

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