24/04/2019 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

Anne-Hélène Collin

Pour accompagner la publication d’une nouvelle étude mettant à mal la nouvelle formule de Levothyrox, le quotidien national Le Monde avait rédigé le 5 avril un éditorial pointant la responsabilité des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et leur manque de moyens. En réponse, des pharmacologues de différents CRPV ont publié ce 24 avril une tribune dans le même quotidien, pour défendre leur structure. Et leur rôle : « générer, au plus près du terrain, des signaux pertinents et participer, grâce à leur vision générale du médicament et à leurs compétences en pharmacoépidémiologie, à l’analyse de ces signaux qui sert ensuite de base aux ...



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Les dernières réactions

  • 25/04/2019 à 07:40
    rab74
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    je ne comprends pas le raisonnement du Monde: les crpv ont alerté, recueilli, accompagné...et devraient être sur la sellette? Est ce normal qu'ils aient moins l'oreille du public et des politiques que les "grands organes de presse", qui, eux, ont soufflé le chaud et le froid avec des informations d'une inexactitude redoutable, relayant les déclarations fracassantes et non étayées de la responsable de France Thyroide et de quelques autres, contribuant à stresser et perturber encore plus les patients? il est vrai que nous eûmes un été et un automne palpitant...au grand dam des patients qui n'ont servi que de sujet de discussion!
  • 25/04/2019 à 10:03
    maminino
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    je ne comprends quand vous parlez "des grands organes de presse ...qui ont soufflé le chaud et le froid" :vous parlez du Monde qui avait publié la tribune des 5 professeurs "es nocebo" qui ont fait tellement de mal aux malades en mettant leurs maux sur le compte d'un mental perturbé?
    Et oui: les CRPV n'ont pas fait leur boulot ou n'ont pas été entendus sinon ce scandale aurait été résolu plus tôt,on attend toujours!Plus de 30 000 déclarations d'EI c'était énorme et aurait dû sonner l'alarme...Les patient n'ont pas servi de "sujet de discussion " mais de "sujets d'expériences",à leur grand dam,je vous l'accorde!
  • 25/04/2019 à 10:38
    CharlesL
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    Il y a plusieursannées, je décide de déclarer un EI classique connu mais grave (de mémoire AVK et saignement).
    réponse du comité local : Bah c'est connu.
    Les comités confondent déclarations et démarche qualité car la criticité ça existe et quand un pays à 3 à 5000 morts par an imputable aux anti coag alors la criticité est élevée donc c'est merci docteur d'avoir contribuer et pas Bah c'est connu. Attendons avec impatience l'ouverture des fichiers CPAM.
  • 27/04/2019 à 10:34
    Bonjour à tous
    alerter
    « Art. L. 5121-25.-Les médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens
    DOIVENT déclarer tout effet indésirable suspecté d'être dû à un médicament ou produit mentionnés à l'article L. 5121-1 dont ils ont connaissance.
    « Les autres professionnels de santé, les patients et les associations agréées de patients PEUVENT signaler tout effet indésirable suspecté d'être dû à un médicament ou produit mentionnés au même article L. 5121-1 dont ils ont connaissance.
  • 28/04/2019 à 08:31
    rab74
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    chez nous, zero plainte jusqu'en septembre, puis 3 entre septembre et octobre, dont 2 avec des constantes biologiques dans la cible, et 5 à 8 médicaments associés. les déclarations ont été faites comme il se doit...sans suite bien sûr. il faut reconnaître que le formulaire de déclaration ne permet pas toujours de poser les bons éléments, ni de circonstancier correctement l'événement suspect. Le faire évoluer au regard de ces 2 dernières années de pagaille? et, malgré le manque de moyens évoqué par "le monde", améliorer le feed back, c'est le meilleur encouragement à la déclaration! les patients qui déclarent sont en attente de réponse, positive, neutre ou négative, mais pas du silence fracassant habituel. Que peut on leur dire quand ils viennent aux nouvelles 1 mois après? si c'est "rien", clairement, ils ne réitéreront pas l'expérience.

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