Porphyre n° 538 du 29/11/2017
 

L’INTERVIEW

Comprendre

Enquête

Émilie Jouanjus, pharmacien, maître de conférences en pharmacologie à la faculté des sciences pharmaceutiques de Toulouse et membre du CEIP-Addictovigilance de Toulouse.


Les fausses ordonnances sont-elles difficiles à discerner ? Oui, elles sont aussi difficiles à reconnaître que faciles à rédiger. D’ailleurs, certaines paraissent tout à fait conformes. On peut donc imaginer qu’une part plus ou moins importante est effectivement délivrée. C’est pourquoi nous avons ajouté des éléments de contexte aux critères de suspicion intrinsèques à l’ordonnance dans les enquêtes « Ordonnances suspectes, indicateur d’abus possible » (Osiap). Même si ces critères peuvent échapper à l’officinal concentré sur la délivrance rigoureuse de la prescription. Quels sont ces critères de suspicion ? Dans l’enquête Osiap 2015, 65  % des ordonnances suspectes étaient falsifiées, c’est-à-dire fabriquées sur ordinateur, photocopiées ou scannées. 12  % étaient modifiées avec une écriture différente, et 10  % venaient d’un ordonnancier volé. Il est possible aussi de repérer une modification de la prescription par l’ajout d’un médicament ou un changement ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?



Abonnez-vous à porphyre, la revue des préparateurs en pharmacie.


Abonnez-vous
Enquête flash

Pensez-vous que le conseil soit de qualité dans les officines ?




Revue

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums


Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK