Porphyre n° 538 du 29/11/2017
 

Comprendre

Enquête

Thierry Pennable

La France est l’un des pays d’Europe où l’on consomme le plus de psychotropes. Un contexte propice à la pharmacodépendance. En contact direct avec la population, les officinaux sont les acteurs de premier recours dans le dispositif français de lutte contre ces addictions.


Si l’expression « addiction médicamenteuse » est couramment employée, le code de la santé publique (CSP) retient le terme de « pharmacodépendance ». Cette notion se réfère aux « substances ou plantes ayant un effet psychoactif, ainsi qu’aux médicaments ou autres produits en contenant, à l’exclusion de l’alcool éthylique et du tabac ». C’est le comité d’experts de la pharmacodépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui donne l’explication la plus simple de la pharmacodépendance: « Un état dans lequel l’individu a besoin de doses répétées du médicament pour se sentir bien ou pour éviter de se sentir mal »(1). Cette dépendance peut aboutir à une « automédication » de produits psychoactifs exposant à des mésusages et à des risques de modifications physiques ou comportementales. Ce qui en fait un problème de santé publique. Des profils de consommateurs variés Nicolas Bonnet, ...

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