Porphyre n° 537 du 25/10/2017
 

Courrier


La pharmacie du bonheur, c’est celle des années 1960. Quand il n’y avait pas encore la pression commerciale, les objectifs à atteindre. Quand les clients (patients) étaient la priorité, qu’on avait le temps d’écouter, de conseiller sans se faire engueuler parce que ça fait plus de cinq minutes. Quand le pharmacien avait encore un coeur riche en humanité et non en euros […] Il existe sûrement des endroits où c’est bien et je ne les connais pas. Une pharmacie lumineuse avec de l’espace, c’est mieux pour travailler, avec une équipe sympa et soudée pour faire face aux pressions, c’est encore mieux, et si la clientèle est gentille, ça peut donner envie de revenir. Marion, préparatrice, anonyme Porphyre répond Marion, nous espérons qu’elles existent encore. À vérifier dans notre enquête à venir au mois ...

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