Porphyre n° 536 du 03/09/2017
 

Courrier


J’aimerais aborder le sujet de l’homéopathie. Aux États-Unis, les laboratoires sont tenus de prouver que ce qu’ils proposent est actif. Au Royaume-Uni, les coupes budgétaires ont eu raison de la prescription d’homéo. En France, ces produits sont autorisés et remboursés. A contrario, certains médicaments efficaces et plébiscités par les patients – je pense à certains veinotoniques – ne sont plus pris en charge. Comment en est-on arrivé à rembourser un médicament dont on n’a pas de preuve de l’efficacité et à refuser la prise en charge de molécules utiles aux patients ? Christine, préparatrice, Juan-les-Pins (06) Porphyre répondi. Le service médical rendu des veinotoniques a été jugé insuffisant. S’ils sont plébiscités, c’est aussi le cas de l’homéopathie, dont la prise en charge relève d’une décision du gouvernement. Dans la balance bénéfice/risque, l’homéo est sans doute bien ...

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