Porphyre n° 522 du 26/04/2016
 

Comprendre

Enquête

François Silvan

Reconnue en 2002, encadrée en 2007, l’ostéopathie vient de voir sa formation passer à cinq ans. Une réglementation nécessaire vu l’engouement pour ces manipulations, mais qui ne résout pas certains problèmes : disparité des pratiques, recherche scientifique limitée, démographie galopante et difficulté à s’orienter pour les patients.


Treize millions de Français recourent à un ostéopathe chaque année, dont forcément nombre de vos patients et vous-même peut-être. Neuf fois sur dix parce qu’ils souffrent et dans 62 % des cas, ces douleurs sont musculo-squelettiques (voir encadré p. 22). « J’ai deux hernies et quand je ne peux plus tourner la tête ou me lever, je me fais manipuler par mon médecin rééducateur ostéopathe, témoigne Sophie, adjointe dans le Vaucluse (84). Mais je ne ferais pas confiance à un simple ostéopathe ». Difficile de la blâmer et pour cause.Ni métier, ni profession de santé, l’ostéopathie est positionnée depuis 2007 comme un « titre ». Divisions internes, disparité des pratiques, opposition des professionnels de santé face aux ostéopathes exclusifs ni médecins ni kinésithérapeutes, chiffre d’affaires colossal et très lucratif des écoles, nombre de praticiens qui explose, ...

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