Porphyre n° 518 du 02/12/2015
 

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Fabienne Rizos-Vignal


Les tribunaux peuvent être amenés à trancher des litiges pour le moins romanesques. Dans une affaire récemment jugée (Cass. soc., 23 septembre 2015, n° 14-17143), une salariée avait entretenu une liaison avec son supérieur hiérarchique. L’histoire terminée, l’amoureux nostalgique lui avait adressé deux SMS dans lesquels il évoquait son attachement sentimental et le temps « où elle le rendait heureux ». À l’occasion d’un litige consécutif à la rupture de son contrat de travail, la salariée a divulgué les messages qui, selon elle, laissaient présumer l’existence d’un harcèlement sexuel. Cette stratégie, pour faire annuler son licenciement, n’a pas fonctionné. Les juges ont en effet estimé que les SMS « ne contenaient aucune menace, ni ne traduisaient l’intention de leur auteur d’obtenir des faveurs sexuelles par la contrainte morale ». Au pays de Marivaux, les mots doux ...

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