Porphyre n° 514 du 01/07/2015
 

Éditorial

Christine Julien


Les préparations ne représentent plus que 1 à 2 % de l’activité et 90 % des préparateurs sont des préparatrices. De quoi jeter encore un peu de flou sur une profession aux contours déjà mal définis. Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup disait l’autre. Dans le cas présent, le loup c’est la dévalorisation du métier de préparateur, qui a perdu son statut d’expert du préparatoire. Autre bonne nouvelle pour les femmes, la dévalorisation d’une profession rime avec sa féminisation. Comme me disait une amie : « Tu sais, Christine, quand une profession se féminise trop, ce n’est pas bon signe ». Les femmes sont toujours considérées plus dociles dans le travail et moins exigeantes sur leur salaire car la société fonctionne encore avec des « représentations » que l’on croyait périmées. Au « Tu seras ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Abonnez-vous à porphyre, la revue des préparateurs en pharmacie.


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...