Porphyre n° 510 du 25/02/2015
 

Éditorial

Christine Julien


C’est un fait. Le préparatoire est une activité plus que rare et plutôt le lot d’officines spécialisées, voire de sous-traitants (lire p. 6). Lieu dédié, procédures, traçabilité… il faut bien se l’avouer, une majorité d’officinaux a zappé les bonnes pratiques de préparation (BPP), pourtant en vigueur depuis 2007. À cela s’ajoute la réforme de l’examen du BP (lire p. 11), qui diminue les coefficients dévolus aux TP et à la galénique avec, à la rentrée, une diminution des heures consacrées à ces matières en CFA. Aujourd’hui, votre métier se déroule davantage face aux patients que devant un mortier. Vous passez la plupart de votre temps à délivrer et à conseiller (sans compter le reste). Le hic est que votre métier a pour nom « préparateur en pharmacie ». Quel paradoxe de porter le nom ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous


Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Abonnez-vous à porphyre, la revue des préparateurs en pharmacie.


Abonnez-vous
Publicité

Publicité


Revue
Publicité

Forum

Exprimez-vous et échangez avec vos confrères sur les forums

Publicité

Service "Les médicaments à délivrance particulière"

Pour délivrer en toute sécurité

Le Pack

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...