Porphyre n° 507 du 03/11/2014
 

Comprendre

Enquête

Annabelle Alix

Les préparateurs s’estiment mal rémunérés. Faute d’un salaire jugé convenable, la moitié d’entre eux s’est désinvestie du métier. Un tiers souhaite même le quitter et pour cause. Ces salaires peu valorisants révèlent un BP peu cohérent et un manque poignant de reconnaissance.


Un salaire qui excède à peine le Smic et ne récompense pas l’implication du salarié est un mauvais salaire. Telle est l’une des conclusions du sondage Porphyre, auquel 528 préparateurs ont répondu (voir p. 22). Les deux tiers des sondés souffrent de la faiblesse de leur rémunération et ne comptent plus sur le métier pour s’épanouir. Un tiers reste malgré tout motivé. Quelques-uns ont tiré leur épingle du jeu en se frayant le chemin d’une évolution personnalisée à l’officine, tout en s’attirant la reconnaissance de leur patron. Mais pour la majorité des préparateurs interrogés, la souffrance d’un salaire trop faible révèle un manque de reconnaissance enraciné dans un diplôme mal considéré et une place en officine difficile à trouver.Des salaires à la traîne Près de 90 % des préparateurs ne sont pas satisfaits ...

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