Porphyre n° 503 du 02/06/2014
 

Actus

Annabelle Alix

Le développement professionnel continu (DPC) a démarré sur les chapeaux de roues, mais le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) pointe de nombreux dysfonctionnements de l’organisme en charge de sa gestion. Des ajustements s’avèrent nécessaires.


Le développement professionnel continu (DPC) connaît un franc succès. Le nombre de professionnels formés en 2013 a dépassé les prévisions, et les organismes agréés sont déjà nombreux. Mais le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) d’avril 2014(1) pointe de multiples dysfonctionnements du dispositif : budget outrepassé, formations non conformes, retard pour l’indemnisation des professionnels, absence de sanctions en cas de non respect… Pour Philippe Denry, vice-président de la commission scientifique indépendante des pharmaciens chargée d’évaluer les organismes de formation dédiés, ces dysfonctionnements sont les « erreurs de jeunesse » de l’organisme de gestion du DPC (OGDPC), créé rapidement, « sous la pression politique ». « Certaines mesures ont d’ailleurs été prises depuis la publication du rapport, ajoute-t-il. Pour le reste, les deux premiers scénarios proposés dans les conclusions de l’Igas donnent les pistes » (voir encadré ...

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