Porphyre n° 499 du 01/02/2014
 

Éditorial

Christine Julien


« Je suis préparateur, donc je vends » Cette affirmation n’est pas du goût de tous, du moins, pas sans réserves. Car l’officine n’est pas un commerce comme les autres, et la vente doit obéir à l’éthique pharmaceutique. Même si, comme le souligne Marc Roussel dans son livre Le vendeur éthique(1), fringues, voiture ou produits de santé, la vente est « un processus de communication qui relie l’offre et la demande », une « fonction sociale qui accélère le processus d’échange ». L’offre étant ce que vous pouvez apporter d’utile au client, la demande, ce qu’il est prêt à payer pour satisfaire un besoin qui lui est propre. Pourtant, la question s’amplifie avec l’évolution économique de la pharmacie, alors qu’aucun officinal n’est initialement formé à la vente et à son langage spécifique.Du coup, Porphyre devait mener l’enquête ...

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