29/10/2014 | Le Moniteur des pharmacies.fr ..

Les préparateurs s’estiment mal rémunérés. Faute d’un salaire jugé convenable, la moitié d’entre eux s’est désinvestie du métier. Un tiers souhaite même le quitter et pour cause. Ces salaires peu valorisants révèlent un BP peu cohérent et un manque poignant de reconnaissance.

Un salaire qui excède à peine le Smic et ne récompense pas l’implication du salarié est un mauvais salaire. Telle est l’une des conclusions du sondage Porphyre, auquel 528?préparateurs ont répondu (voir p.?22, réservé aux abonnés). Les deux tiers des sondés souffrent de la faiblesse de leur rémunération et ne comptent plus sur le métier pour s’épanouir. Un tiers reste malgré tout motivé. Quelques-uns ont tiré leur épingle du jeu en se frayant le chemin d’une évolution personnalisée à l’officine, tout en s’attirant la reconnaissance de leur patron. Mais pour la majorité des préparateurs interrogés, la souffrance d’un salaire trop faible révèle un manque de reconnaissance enraciné dans un diplôme mal considéré et une place en officine difficile à trouver.

Des salaires à la traîne
Près de 90?% des préparateurs ne sont pas satisfaits de leur paie et les deux tiers en souffrent. « Ma rémunération est trop faible et la reconnaissance des clients ne me suffit plus, je cherche une autre voie », confie ainsi Émilie sur Facebook. Comme elle, plus de la moitié des préparateurs envisagent une reconversion. Ou se résignent à effectuer « leurs heures » sans s’impliquer outre mesure dans la profession. C’est surtout l’écart trop faible entre leur salaire et le Smic qui chagrine les « débutants » –?de zéro à quatre ans d’expérience. « Je ne gagne même pas 1?000?€ par mois pour 30h45 de travail par semaine. Je mériterais bien 1?150 ou 1?200?€?», avance une préparatrice.
Avec un taux horaire moyen de 11,04?€ brut légèrement supérieur à la grille (voir encadré p.?21, réservé aux abonnés), le salaire mensuel de ces « débutants » atteint péniblement les 1?300?€ net en équivalent temps plein, contre 1?128?€ pour le Smic. Un écart jugé trop faible pour se sentir valorisé dans son diplôme et ses compétences. De leur côté, les préparateurs ayant fait leurs armes –?quatre ans d’expérience et plus?– empochent en moyenne 1?571?€ net tous les mois, pour un taux horaire de 12,50?€ brut. Ils ne voient pas dans cette évolution la récompense de leur investissement à l’officine. « Globalement, les préparateurs devraient, selon moi, toucher en net l’équivalent du salaire minimal conventionnel brut », estime Olivier Clarhaut, secrétaire fédéral pour l’officine chez Force ouvrière. Si la paie des préparateurs n’atteint pas le montant du salaire français moyen, estimé à 2?128?€ net en 2011, elle s’aligne en revanche sur la moitié des salaires nationaux inférieurs à 1?712?€ net par mois.

 

Une question de diplôme??
Les brevets professionnels –?BP esthétique, BP maçon, etc.?– imposent souvent un salaire minimum et une évolution allant de pair avec l’ancienneté dans le métier. Ces éléments sont négociés entre les syndicats d’employeurs et de salariés (voir encadré p.?23, réservé aux abonnés), puis retranscrits au sein d’une grille conventionnelle de branche (exemple : grille conventionnelle des salaires en officine). Le salaire conventionnel n’est cependant qu’un minimum. Une chance, car celui imposé par les grilles des BP à leur entrée dans leur profession frôle généralement le Smic, et son évolution est lente. De niveau?IV, le diplôme du brevet professionnel correspond en effet au « niveau bac » ou équivalent. Bacheliers à leur entrée en formation, les préparateurs s’imaginent parfois titulaires d’un bac +?2 en sortant d’apprentissage. Pourtant, « même si nous avons suivi deux années d’études après le bac, nous sommes diplômés d’un BP de même niveau et percevons le salaire qui va avec », observe tristement un préparateur. D’où l’intérêt évoqué d’une requalification du diplôme, avec une refonte de l’enseignement. Olivier Clarhaut se bat pour remplacer le BP par un diplôme revalorisé au niveau?III, « plus en phase avec le niveau de compétences et de responsabilités du préparateur.

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À lire dans Porphyre n°507 de novembre 2014






Annabelle Alix

Les dernières réactions

  • 30/10/2014 à 15:51
    Aurore
    alerter
    Je suis tout a fait d'accord avec votre article!!!
    On nous solicite pour tout faire le couteau suisse de l'officine c'est nous!! On endosse plusieur métier ( préparateur conditionneuse vendeuse secrétaire femme de ménage etc. )pour un salaire décevant !! Pour les patrons ils se plaignent encore que l'on coûte trop cher et que l'on se sent de moin en moin investies dans notre métier!!! Le plus que l'état pourrait faire c'est d'autoriser au préparateur de faire la vaccination anti grippal je ne pense pas que comme nous n'avons pas un doctorat que l'on soit incapable de le faire et cela nous valoriserai aux yeux des clients!!
  • 30/10/2014 à 17:57
    Marichavire
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    Absolument d accord avec cette article! Je suis moi même à la recherche d un autre emploi! Je n en peux plus d engraisser mon titulaire, de faire du chiffre toujours plus de chiffre pour un salaire misérable!
  • 30/10/2014 à 18:38
    6978 G
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    Après plus de 30 ans de bons et loyaux services :un salaire de misère et depuis + de 2 ans ,aucune embauche !Raison invoquée : trop cher ! On se moque de nous et aujourd'hui ,même si je me débrouille avec 2 jobs dont le métier de correspondant :quel bonheur de ne plus engraisser des titulaires qui dernièrement voudraient que l'on s'apitoie sur leur perte de monopole ...Certes le métier a changé mais l'esprit ne change pas .Une corporation de nantis qui ne partagent jamais; sinon le chocolat offert par les partenaires .Elle est pas belle la Profession ?!
  • 31/10/2014 à 09:27
    bibi fricotin
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    tout a fait d accord les pauvres pharmaciens qui vont perdre un peu de leur pouvoir d achat il faut bien descendre dans la rue pour cela ,nous on peut crever sur place mais ça personne ne le voit il faut faire bonne figure aux yeux des clients toujours plus ,plus vite ,plus performant ,plus et plus mais la paie ;ah on ne peut plus nous disent gentiment nos patrons c est trop,moi je conseille a tous les preparateurs de changer d orientation car notre beau metier est appele a disparaitre faute de pouvoir d achat quel dommage
  • 31/10/2014 à 12:17
    6978 G
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    Bravo bibi fricotin
  • 31/10/2014 à 21:57
    sandroune
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    c'est quasiment tabou la rémunération des préparatrices .... on gagne rien à comparer à d'autres métiers car tout le monde le sait très bien en plus que l' on assume beaucoup de responsabilités(sans tout dire bien sûr) pour à peine 1500 sans revalorisation annuelle....c'est pas juste....
  • 01/11/2014 à 10:01
    auboudubou
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    Un métier dont on ne parle jamais , une rémunération au ras d une grille minable , les pharmaciens qui se pavannent de l excellent service dans leurs officines majoritairement effectué par des preparateurs (trices) , et voilà à quoi on est reduit . Sachant qu en plus , les titulaires disent se saigner pour nous rémunérer "incorrectement ". Tous les jours , ils en demandent encore et encore plus mais n embauchent pas , les pauvres !! Ils n ont pas les
    moyens , c est la crise et nous répondent d aller
    voir ailleurs tellement ils sont solidaires pour ne pas pas nous payer . Aucune reconnaissance de notre métier que l on fait plus par passion car le pharmacien sait s accaparer pour lui tout le bénéfice de notre savoir faire . Dégoûtée , je conseille à tous de ne pas vous laisser dévorer par les requins . A quand la grève des preparateurs !!!!!
  • 01/11/2014 à 13:08
    6978 G
    alerter
    @auboudubou
    Pour faire grève ;il faudrait être solidaire !
  • 02/11/2014 à 15:08
    dadou
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    tout à fait d'accord, on nous en demande de plus en plus, sans reconnaissance, sans un merci! Méme la prime de fin d"année a disparue l'an dernier, pour les préparatrices, sans explication, alors c'est vrai que la motivation et surtout l'investissement n'y sont plus!!!
  • 02/11/2014 à 21:24
    libaliba
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    tout à fait d'accord avec dadou, auboudubou.... J'ai pratiqué pendant 42 ans....coef : 290!!avec pratique et ancienneté...et aucune mesure de compensation et salaire trop bas pour les responsabilités que ce métier comporte, trop d'égard avec les pharmaciens adjoints salariés pour travail équivalent et peu d'égard avec le Smic. Que les jeunes qui peuvent changer le fassent.
    Par contre pas d'accord pour effectuer le vaccin anti-grippe, c'est le rôle d'un infirmier...
  • 02/11/2014 à 22:18
    bibi fricotin
    alerter
    c est bien de pouvoir etre solidaire sur ce point mais bouger serait encore mieux pour presever le fameux pouvoir d achat car bientot avec notre salaire nous irons aux resto du coeur et pourtant le travail demande des competences de la responsabilite et nous faisons ce travail avec serieux , que faire ?peut etre avec porphyre qui pourrait avertir le moniteur car nous toute seule dans notre coin se sera plus difficile il faut se tourner vers une association des preparateurs si non nous allons a l echec
  • 02/11/2014 à 22:24
    6978 G
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    @bibi fricotin: c'était sous-entendu ! Reste à se syndiquer : à Toulouse leur aide m'a été précieuse .Il me semble que c'était FO
  • 03/11/2014 à 15:58
    prepa56
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    à dadou, tu as une prime de fin d'année toi? Moi, pas connaître...depuis 16 ans de métier et plusieurs employeurs, je ne sais toujours pas ce que c'est.
    Je ne suis même pas sûr qu'avec les syndicats, nous pourrions changer qqe chose. Il y a tellement longtemps qu'on entend parler de cette valorisation de diplôme...
  • 04/11/2014 à 21:23
    Aurore
    alerter
    Une grève des préparateurs... Très bonne idée... J'imagine déjà le titulaire et son assistant sans nous toute une journée.... Ils remarqueront la différence mais trop fière d'avouer que l'on est indispensable...
    Une grève je serai partante d'aller manifester enfin une cause qui me concerne directement!!!
  • 04/11/2014 à 21:59
    bibi fricotin
    alerter
    attention il ne faut pas agir tout seul car les titulaires sont maitres et si nous faisons grève ils seraient bien capables de nous licencier nous sommes en minorité isoles dans nos pharmacies, c est la le point fort de nos patrons car ils connaissent les faiblesses de notre professions car c est eux qui chapotent tout avec leur syndicat ils sont appuyes; nous il faut changer de metier et surtout des que l on rencontre une jeune qui veut etre prepratrice en pharmacie lui dire de faire autre chose comme boulot cela va devenir un sal boulot
  • 12/11/2014 à 16:43
    joelle
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    A Paris, le salaire des préparateurs est supérieur au Smic et j'ai connu des préparateurs qui ont négocié jusqu'à 1800euros net, la vie à paris étant très chère.
    Ceci dit, le métier n'évolue pas à Paris à cause de la concurrence et on fait toujours la même chose avec en plus un titulaire nerveux car son chiffre d'affaires baisse.
    Si on a la possibilité, il vaut mieux chercher ailleurs car de toutes façons, quand on vieillit, la question se pose de façon plus cruciale.
  • 24/11/2014 à 15:43
    marre
    alerter
    il n'y aucun avenir en officine pour un préparateur;
    que peux t'on faire avec 1000 euros par mois pas grand chose
    les pharmaciens sont infectes avec leur personnel paye derisoire, ambiance minable, faire que du chiffre
    j'ai fais un apprentissage ou je n'ai rien appris : ménage décoller des vignettes, remplissage aucun pharmacien ne s'est investie dans ma formation.Je conseille a tous de faire autre chose que préparateur en pharmacie
  • 25/11/2014 à 06:23
    elodie
    alerter
    Quelle belle mentalité de dénigrer le titulaire qui fait votre chèque à la fin du mois, après s'être acquitté du même montant auprès de l'ursaff !
    Personne ne vous a empêché de passer le concours de pharma avec un taux de réussite à 15%, fallait juste oser et l'avoir ! Mais tt ça pour quoi ? pour 1000e de +, la responsabilité pénale et disciplinaire en +, et l'absence totale de perspectives... Alors, vous préferez quoi entre la peste et le choléra ? Arrêtez d'être nombriliste.
  • 25/11/2014 à 22:16
    Math
    alerter
    Tout à fait d'accord avec Elodie alerter !
    Le concours de pharmacien ça se mérite, 6 année d'étude il faut encore les faire... Chacun se donne les moyens après il ne faut pas se plaindre
  • 26/11/2014 à 00:31
    6978 G
    alerter
    Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ! Il est évident que la faculté a de beaux jours en méprisant toujours ceux qui font tourner la boutique sous prétexte d'études supérieures ! Il y a en effet 2 poids ,2 mesures entre une rolex et un solex ...
  • 27/11/2014 à 09:14
    DF
    alerter
    L'herbe est toujours plus verte dans le champ d'à côté. Toutes ces réflexions malheureuses me font penser à mon coiffeur, il y a bien longtemps : "les fonctionnaires se plaignent de leurs salaires et se mettent en grève pour cela, tous sauf ceux qui viennent du privé !"...
    Vous n'êtes pas content de votre sort : changez de métier. Les patrons gagnent plus que vous ? Mais pourquoi n'êtes vous pas à votre compte puisque c'est facile ? Vous verrez combien les problèmes occupent vos nuits, pas besoin aussi de chercher la destination de vos vacances puisque vous n'en prendrez presque pas. Croyez-vous aussi que vous pourrez choisir votre région, votre ville et que vous n'en changerez pas ?
    Savez-vous ce que c'est que de tout sacrifier pour vos ambitions ? Je connais des préparateurs qui se sont mis à leur compte (matériel médical, esthétique, gestion du tiers payant...). Beaucoup ont hélas échoué mais d'autres ont réussi et certains ont gagné beaucoup plus d'argent que moi-même. J'en suis heureux et non jaloux. J'en ai aussi aidé...
    Fils d'ouvrier j'ai été étudiant salarié (la nuit dans un marché-gare, la journée à la fac). Durant toutes mes vacances depuis l'âge de 16 ans je faisais des petits boulots comme la distribution de prospectus. Je me suis installé bardé de dettes, pas de vacances, pas de repos, facilement 65 à 70 heures de travail, je bossé seul avec mon épouse qui n'était pas rétribuée (conjoint non salarié)... Mais notre satisfaction était de nous battre pour un but.
    Parmi tous les apprentissages ouvrant sur un BP, celui qui vous concerne est le plus rémunérateur (pendant l'apprentissage) sauf preuve contraire. Ensuite pour les préparateurs courageux et mobiles, il n'y a pas de chômage (trouvez donc une autre profession comme celle-là) ! Effectivement il y a un tassement sérieux de la grille mais avez-vous mis en parallèle les salaires des assistants collaborateurs (au moins 6 années d'études supérieures - que vous pouvez faire - avec un taux de réussite très faible et quasiment aucune porte de sortie)et qui sont juridiquement et techniquement responsables de VOS actes ?....
    Il y a des préparatrices et préparateurs qui gagnent cependant assez correctement leur vie avec des protections sociales tout à fait convenables. Ne pas oublier que vous devez comparer le brut de votre salaire en y ajoutant les charges patronales pour connaître votre "rentabilité" dans toute entreprise économique : si cette somme n'est pas inférieure à la marge que l'on peut qualifier de semi-nette (les charges sociales l'impactent) et non brute, navré mais économiquement parlant l'entreprise peut se poser la question de votre utilité et là vous comprendrez les problèmes des artisans... Il y a aussi beaucoup de tâches que l'on peut mécaniser et automatiser, attention !
    Mais pour que cela soit clair : je bossais beaucoup plus que mes employés même après 60 ans et je ne prenais qu'environ 3 semaines de vacances. Mes préparatrices (que j'estimais avec leurs qualités et défauts tout comme les miens !) étaient toutes payées dans ma dernière officine (sauf une qui ne le méritait pas) au coef 300 mais au-dessus en valeur nette puisque je ne fiais pas à la valeur indiciaire et avec en plus leur ancienneté normale. Ah, autre chose : sauf erreur de ma part, il me semble que TOUS les salariés que j'ai eu touchent actuellement une meilleure retraite que moi (1000 euros brut) et ont eu une meilleure protection sociale (actuellement les écarts s'estompent il est vrai). C'est bien pourquoi je fais toujours quelques "missions"...
    Alors un conseil : plutôt que de râler dans ce contexte extrêmement difficile, BOUGEZ et SOYEZ RESPONSABLE de votre vie. Faites des formations qualifiantes, proposez des activités à votre employeur avec des challenges (intéressements sur CA ou rentabilité). Il est évident que vous deviendrez réellement indispensable à l'entreprise et qu'alors tout pourra se négocier ou bien partez et proposez cela ailleurs. Mais attention aussi : soyez conscient de vos capacités et honnête avec vous-même.
    Et puis vous savez nous naissons tous inégaux et personne n'y peut rien. Votre voisin peut avoir une bien plus belle maison que vous, peut-être a-t-il eu par sa famille cette possibilité, mais ayez aussi présent à l'esprit que ce voisin s'est peut-être beaucoup investi prenant sur son temps libre pour avoir ce bien. Pour moi la jalousie est le pire des défauts.
  • 28/11/2014 à 18:59
    marre
    alerter
    Les pharmaciens sont tout le temps en train de pleurer le personnel est nul , lent , on leur a volé dans la caisse.
    c'est fini l'age d'or de la pharmacie ou vous aviez des apprenties pour rien , ou les médicaments etaient remboursés: collutoire, veinotoniques, vitamines, ou les preparations étaient remboursées .
    Vous avez assez été engraissés par la sécurité sociale, il y'a une fin a tout abus.
  • 28/11/2014 à 21:13
    6978 G
    alerter
    @DF :mais quelle belle leçon ! Vous allez presque nous faire pleurer quant à votre modeste retraite .De qui se moque-t-on ? Le coeff 300 parce que le 330 c'est impossible :trop de charges pour le titulaire mais au final ,quel est le pigeon qui n'aura pas les avantages d'un cadre .Je préfère arrêter ce dialogue de sourd et sachez qu'aujourd'hui je viens de recevoir mon relevé de carrière ,soit moins 850€ à taux plein si je trouve un employeur jusqu'à 67 ans .Qu'en pensez-vous ?! Aujourd'hui ,si j'ai changé de voie malgré moi ,c'est simplement suite à une agrssion sur mon lieu de travail après pas moins de 2 braquages et vous parlez de manque de courage ..J'ai simplement voulu être reclassée ,donc licenciée ! Alors s'en sont suivis des CDD à la suite de plus en plus court et si possible en dessous de cette grille minable .J'ai aujourd'hui plus de 50 ans et personne ne veut m'employer :motif;trop cher !Gardez vos leçons Monsieur et que vos épiceries vivent sans Moi

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