Pharmavet n° 212 du 01/09/2014
 

ENDOCRINOLOGIE ET SYNDROME MÉTABOLIQUE

Formation

Cheval

Mélanie Martin

Le dysfonctionnement de la pars intermedia de l’hypophyse encore désigné de façon approximative par « maladie de Cushing » se traduit par des troubles endocriniens assez fréquents. Toutes les races et plus particulièrement les poneys sont concernées. Les principaux signes au comptoir à connaître sont : l’hirsutisme et la fourbure. Seul le mésilate de pergolide dispose d’une AMM vétérinaire.


La « maladie de Cushing » chez le cheval correspond plus exactement au dysfonctionnement de la pars intermedia de l’hypophyse (DPIH). Cette dénomination est plus adaptée, car la maladie chez le cheval n’est pas exactement identique à celle qui survient chez l’homme et chez le chien, et pour laquelle le terme de « Cushing » est utilisé. Il ne faut donc pas les confondre même si certains symptômes sont proches.Cette maladie endocrinienne est majoritairement consécutive à une tumeur bénigne de l’hypophyse. Elle induit une production accrue d’hormones (ACTH et β-endorphines) et une hyperstimulation du cortex surrénalien, provoquant une production accrue de cortisol et un dérèglement du métabolisme du glucose et des lipides. Elle est très fréquente et affecterait jusqu’à 14 % de la population des chevaux de plus de 15 ans selon certaines études. De ...

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