Pharmacien Manager n° 152 du 28/10/2015
 

PRATIQUES

Yves Rivoal

Ils ont osé ! Pour se recentrer sur leur cœur de métier, des titulaires ont bravé les codes de la profession en laissant tomber la dermocosmétique. Ils expliquent leur choix, leur stratégie et l’impact de cette décision sur leur activité.


Les officinaux qui ne proposent pas de parapharmacie ne sont pas légion. Titulaire à Antony, Jean-Pierre Bader est de ceux-là. « Lorsque j’ai repris l’officine en 1981, la parapharmacie représentait déjà une petite part du CA, se souvient-il. Alors, lorsque j’ai décidé de refaire la pharmacie en 2003, je l’ai abandonnée totalement. Avec une surface de vente de 20 m2, je n’avais pas l’exposition suffisante ni les moyens de lutter sur les prix. Et puis, ni moi ni mon assistante étions très à l’aise pour conseiller la cosmétique. » A la tête de la Pharmacie Centrale à Mulhouse, Bertrand Lego a, lui, opté pour cette stratégie de rupture en 2005, lorsqu’il a repris seul l’affaire, autrefois dirigée par ses parents. « J’ai toujours considéré que je suis plus performant sur mon cœur de métier, et ...

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