Le Moniteur des pharmacies n° 3201 du 01/12/2017
 

FINANCEMENT

Temps Forts

Enjeux

PAR FRANÇOIS POUZAUD 

Pour contrer les fonds d’investissement spéculatifs et couper court à leur dessein de titrisation de la pharmacie, la solution pourrait tout simplement être portée par la profession elle-même. Pour peu qu’elle crée son propre fonds. Science-fiction ?

L’immixtion des fonds d’investissement et de capitaux extérieurs dans le circuit du financement des pharmacies interroge la profession tout autant qu’elle l’inquiète. En effet, le capital-investissement, avec des fonds disponibles parfois colossaux, est mis au service de stratégies spéculatives. A visée « court-termiste », ce procédé pose en outre la double question de l’indépendance du pharmacien et de la confraternité. Ceci étant dit, ces fonds destinés à augmenter l’apport personnel des acquéreurs sont aussi une réponse au besoin de faciliter l’installation des jeunes et de renouveler la profession. Pour enrayer la mainmise de capitaux étrangers sur l’officine, l’idée d’un fonds d’investissement autofinancé par la profession fait son chemin autant qu’elle fait sens. Il y a bientôt deux ans, Jean-Christophe Hurel, alors président du directoire d’Interfimo, ...

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