Le Moniteur des pharmacies n° 3183 du 24/06/2017
 

Stratégies

Gestion

CHLOÉ DEVIS  

L’histoire de l’agencement des pharmacies est loin de se résumer à une affaire de goûts, de modes et de couleurs. Elle reflète avant tout les mutations de l’exercice professionnel, et en particulier la focalisation croissante sur la relation avec la patientèle, avec des conséquences sur l’organisation de l’espace et des flux comme sur le mobilier.

LA SURFACE DE VENTE Longtemps réduit à la portion congrue, le front-office officinal ne va cesser de gagner du terrain sur la partie arrière à partir du début des années 1980. S’il ne représente qu’un quart de la surface totale avant cette époque, cette part passe à un tiers dans les années 1980, deux cinquièmes dans les années 1990 puis à la moitié dans les années 2000, pour devenir majoritaire aujourd’hui (deux tiers contre un tiers pour le back-office) dans des pharmacies globalement de plus en plus spacieuses. Ce basculement est étroitement lié à la forte progression de la parapharmacie dans le chiffre d’affaires. Une autre logique s’est inversée : autrefois, les choix en matière d’architecture intérieure intervenaient ex nihilo alors qu’aujourd’hui ils sont définis à ...

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