Le Moniteur des pharmacies n° 3175 du 30/04/2017
 

ÇA N’ARRIVE PAS QU’AUX AUTRES…

Stratégies

Vos droits

ANNE-CHARLOTTE NAVARRO 

Lorsqu’un salarié s’endort à son poste de travail, l’employeur peut être tenté de considérer cette attitude comme une faute. Mais pour justifier un licenciement, le planning doit avoir scrupuleusement respecté la durée maximale du temps de travail.

LES FAITS Le 13 juillet 1987, Monsieur X. est engagé par la société SF en qualité d’agent de sécurité mobile. Le 1er août 2013, il est licencié pour faute grave, au motif que le 16 juillet 2013, il s’est endormi à son poste de travail dans les locaux de l’entreprise cliente. Son planning prévoyait 72 heures de travail du mercredi 10 juillet au mardi 16 juillet 2013. Il justifie son sommeil à son poste par son emploi du temps, qui selon lui ne respectait pas le temps maximal de travail. Il conteste son licenciement. LE DÉBAT L’article L3121-20 du Code du travail dispose que « la durée hebdomadaire ...

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