Le Moniteur des pharmacies n° 3165 du 26/02/2017
 

MANAGEMENT

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CHLOÉ DEVIS 

On peut avoir de bonnes raisons de râler. Mais quand cette attitude devient une habitude, que ce soit chez un salarié ou le manager lui-même, elle empoisonne la vie d’une équipe. Un recadrage s’impose… en douceur.

Râler, une spécialité bien française, souvent décriée, mais pas dénuée d’avantages : cette façon d’« évacuer les émotions négatives » réduirait les risques de maladies cardiovasculaires, selon une étude médicale allemande citée par Gilles Dufour, président de B Lief. Et un collectif peut aussi en tirer profit : pour le coach Frédéric Adida, « le pessimiste invétéré fait preuve de davantage de discernement, ce qui peut aider l’entreprise à éviter des écueils ». Reste que certaines postures systématiquement négatives peuvent rapidement nuire à l’ambiance de travail, avec des risques collatéraux sur l’image de l’officine. Identifier le profil du râleur ...

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