Le Moniteur des pharmacies n° 3147 du 20/10/2016
 

PHARMACOVIGILANCE

Temps Forts

Enquête

CHLOÉ DEVIS 

En plus des professionnels de santé, les réseaux sociaux pourraient-ils être les vigies de la sécurité sanitaire ? Selon cette hypothèse, plusieurs études en cours cherchent à mesurer les bénéfices potentiels des commentaires circulant sur la Toile pour mieux connaître les effets indésirables des médicaments.

Prompts à donner leur avis sur les films qu’ils voient ou les restaurants où ils dînent, les internautes s’expriment aussi sans détour sur les médicaments qu’ils absorbent et les éventuels désagréments qui s’ensuivent. Ces données à portée de clic, correctement traitées, pourraient compléter le dispositif de pharmacovigilance : tel est le présupposé de plusieurs projets visant à évaluer la faisabilité d’une telle démarche, et présentés le 12 octobre devant l’Académie nationale de pharmacie. Seulement 5 % des déclarations sont recensées dans la base de données nationale : le constat qui réunit ces projets repose sur les insuffisances du système actuel de notification des effets indésirables, liées au manque de déclarations des professionnels de santé, dont les pharmaciens, à peine compensées par la possibilité nouvelle, ouverte aux patients et à leurs associations, d’effectuer ...

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